Courrier du GEM

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La préparation des propositions de notre groupement pour la loi de Finances est le passage obligé qui marque la rentrée. Cette année n`a pas fait exception. Bien qu`ayant été préparées dès le mois d`août, les propositions ont été soumises à la Direction Générale des Impôts début septembre. La loi de Finances a été évoquée au niveau du Comité Restreint de Dialogue Public Privé, mais en l`absence du Ministre des Finances aucune discussion n`a été possible. Finalement le GEM a pu tenir une réunion de travail intense avec la DGI qui semble, pour une fois prometteuse.

La Commission Sociale au sein du GEM est chargée des dossiers relatifs à nos relations avec les partenaires sociaux et de tous les dossiers qui nécessitent la mise en oeuvre du tripartisme.

Quel dialogue entre le secteur privé et le secteur public.

La conscience de la raréfaction des ressources naturelles, et des pressions croissantes que font peser sur la planète les activités humaines introduit le développement durable dans les préoccupations au niveau mondial, national et au sein des entreprises. Des organismes et conférences spécialisés se sont saisis de la question dans le système des Nations Unies. Si la protection de l`environnement était l`apanage de quelques marginaux dans les années 70, elle a progressé avec l`émergence des partis verts dans de nombreux pays.

L`année 2012 s`est terminée comme elle a commencé : en demi teinte.

Depuis quelques semaines, les problèmes de fourniture d’énergie se rappellent à notre souvenir par la multiplication des délestages et l’allongement de leur durée. Cette situation met en évidence l’inexistence d’une politique de l’énergie à Madagascar. Notre groupement a déjà attiré l’attention des autorités sur cette anomalie il y a quelques années, lors de la Table Ronde des Bailleurs de Fonds de Madagascar.

La rentrée 2011 s`annonce riche en défis pour nos entreprises et nos groupements. Dans un environnement économique de plus en plus difficile caractérisé par le manque de visibilité, le marasme dans la production, la baisse du pouvoir d`achat au niveau national et la crise de la dette et les menaces de récession au niveau mondial, les chefs d`entreprises sont soumis à une rude épreuve. Dans un tel contexte, le GEM se doit d`accompagner ses membres de fournir les appuis pour amoindrir l`impact de cette situation adverse et de faire preuve de production pour préparer l`avenir.

Le mois de juin a vu la clôture de l’exercice 2010/2011 pour notre groupement. L’Assemblée générale qui s’est tenu le 24 juin a marqué un tournant dans notre histoire car pour la première fois, deux candidats se sont présentés pour succéder à Naina Andriantsitohaina qui voulait se retirer après 6 ans à la tête du GEM. Cette situation nous a permis de débattre sur notre vision de notre groupement, du rôle que nous souhaitons lui voir jouer et des méthodes qui nous semblent souhaitables pour améliorer notre efficacité.

Cette année, la Chine a supplanté le Japon au deuxième rang des puissances économiques mondiales. Elle ne cache pas son ambition de défier l’Amérique, son principal client, et de passer au premier rang. La Chine est le pays de tous les superlatifs en termes de population, de production agricole (blé, riz…), de production industrielle, de réserves en devises (estimées à 5 000 milliards de dollars).

Le premier trimestre de 2011 a été perçu par beaucoup comme celui du frémissement au niveau des activités. Cela tient au constat que la crise n’a que trop duré, qu’un espoir commence à poindre pour sa résolution, et puis aussi que les chefs d’entreprises se doivent d’avancer, envers et contre tout, pour préserver l’emploi et les investissements mis en oeuvre.

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