Les coupures incessantes d’électricité fragilisent les petites industries malgaches. Kevin Arisoa, producteur de jus de fruits à Itaosy, raconte comment il tente de sauver son activité en misant sur des solutions alternatives comme le biogaz.
Produire localement s’avère bien plus difficile qu’on ne l’imagine. Kevin Arisoa en a fait l’expérience depuis son entrée dans l’agroalimentaire. Dans son atelier d’Itaosy, il fabrique artisanalement près de 600 bouteilles de jus de fruits par jour. Lorsqu’il lance son activité en 2021, les coupures d’électricité surviennent principalement entre août et décembre. Depuis 2023, elles se répètent désormais tout au long de l’année.
Malgré ce contexte, Kevin Arisoa poursuit son rêve : proposer des jus de fruits naturels. Son ambition dépasse la simple vente locale : il veut faire connaître à l’international la qualité des boissons malgaches. Pour accroître sa production, l’entrepreneur investit dans une ligne de fabrication de jus. Grâce à cet équipement, sa capacité double, passant de 600 à 1.200 bouteilles par jour. Mais son objectif est vite compromis. Les coupures de courant réduisent sa production quotidienne à seulement 800 ou 1.000 bouteilles.
“Nous nous étions battus pour passer de l’artisanal à une mini-industrie, mais à cause des coupures, nous sommes contraints de revenir en arrière”, confie-t-il. Faute d’électricité, il reprend régulièrement la fabrication manuelle, ce qui grignote une partie de ses bénéfices. Malgré tout, il parvient à recruter quelques employés pour l’épauler.
Face à cette situation, Kevin Arisoa se tourne vers l’autonomie énergétique. “Certains me conseillent de passer au solaire, mais avec le chiffre d’affaires d’une petite industrie, l’investissement reste trop lourd. Mon dernier projet est plutôt de me tourner vers le biogaz”, explique-t-il. Son raisonnement est simple : l’activité génère en permanence des déchets, tout comme la population environnante, prête à collaborer. Après plusieurs calculs, il est convaincu que le biogaz pourrait couvrir ses besoins en énergie. “Nous travaillons actuellement sur cette piste”, affirme-t-il.
Au-delà de son propre parcours, Kevin Arisoa adresse un conseil aux autres acteurs économiques : “Qu’elles soient industrielles ou non, les entreprises doivent adopter des solutions adaptées à leur réalité. Si vous êtes une entreprise high-tech et que votre principal besoin est l’électricité, tournez-vous vers le solaire. Cherchez toujours des moyens de vous en sortir, et surtout, n’abandonnez pas.”
Nambinina Jaozara
Natacha Herisoalalao Rê Letourneau est une consultante-formatrice et coach en gestion organisationnelle, à Madagascar et à La Réunion. Depuis quelques années, elle endosse un autre rôle, celui d’auteur. Rencontre.
En quoi les services de coaching que vous proposez aux entreprises consistent-ils ?
Depuis une dizaine d’années, j’accompagne surtout des petites structures, souvent familiales, qui rencontrent des difficultés au moment de grandir, notamment dans les recrutements, la structuration, et la vision à long terme. Mon rôle est de les aider à organiser leurs idées, clarifier leur vision et croître sereinement.
Vous avez aussi une autre facette de votre parcours, liée au tissage. Pouvez-vous nous en parler ?
Oui, avant d’être consultante, j’ai été connue sous mon nom de jeune fille, Natacha Rê. Pendant une dizaine d’années, j’ai dirigé un atelier de tissage et de transformation de la soie malgache. J’y suis entrée un peu par hasard, mais surtout par passion. Dès l’an 2000, j’ai été formée grâce à un programme qui valorisait la soie malgache. On y apprenait l’élevage des vers à soie, le filage, et tout ce qui concernait cet univers.
Dans la foulée, j’ai créé mon atelier qui a connu une belle notoriété, surtout auprès des touristes. Sous le concept “Vivre avec l’artisan”, il combinait maison d’hôtes et atelier de tissage. C’était devenu un passage obligé à Antananarivo. Il a été référencé par le Guide du Routard et le Petit Futé. Pendant longtemps, des groupes organisés venaient régulièrement visiter et acheter. Malheureusement, j’ai dû arrêter après l’accident de mon fils, qui nécessitait des soins intensifs à La Réunion. Je suis finalement revenue à Madagascar en 2019.
Vous avez publié un premier livre en 2015. Comment ce projet est-il né ?
Ce livre était au départ un ouvrage didactique, pensé comme support pédagogique pour l’école de tissage que j’avais créée. C’était le premier ouvrage consacré au tissage traditionnel malgache. Il avait une valeur patrimoniale (…). Aujourd’hui, le livre est introuvable. Seules quelques personnes en possèdent encore un exemplaire, sinon il faut aller à la Bibliothèque nationale. C’est dommage qu’un patrimoine puisse disparaître alors que dans le monde entier, les savoir-faire traditionnels sont jalousement conservés et valorisés.
Qu’est-ce qui vous a poussée à reprendre ce projet sous une nouvelle forme ?
Quand j’ai découvert l’appel à projets de la Commission de l’océan Indien (COI) sur la conservation du patrimoine avec une dimension numérique, je me suis dit que c’était l’occasion. Le numérique permet de graver ce savoir-faire à jamais. Cela permet de le rendre accessible gratuitement, et de le protéger des pertes ou de la destruction. Ce savoir-faire n’est pas ma propriété. En effet, je ne fais que le transmettre aux générations futures. Mon double profil de technicienne et de formatrice m’a permis de formaliser chaque geste en méthode, afin que tout cela ne disparaisse pas.
Quelles ont été les principales difficultés rencontrées pour cette nouvelle édition ?
Au départ, je m’étais donné six mois. J’ai pu faire la partie terrain en quatre mois durant lesquels je suis allée rencontrer des tisserandes dans plusieurs régions, voir leurs méthodes et leurs conditions de travail. Mais j’ai constaté que leur nombre avait énormément diminué. Il y a vingt ans, nous étions environ 10.000 acteurs dans l’univers de la soie (éleveurs, fileurs, tisserands…). Aujourd’hui, nous sommes très loin de ce chiffre.
La partie la plus compliquée a été l’écriture et l’édition. Comme c’est une autoédition numérique, j’ai dû me former en ligne, donc apprendre et persévérer. C’était long et difficile, mais indispensable pour aboutir.
Que mettez-vous en avant dans cette nouvelle version ?
Si dans la première édition, je m’étais concentrée sur le tissage malgache. Dans cette deuxième édition, j’ai voulu mettre en parallèle le tissage malgache et le tissage andin du Pérou. Les deux techniques présentent des similitudes et des différences intéressantes. Cela permet de montrer que, malgré la modernité et l’industrialisation, certains pays conservent encore ces traditions dans leur vie quotidienne.
Quel message souhaitez-vous transmettre à travers ce livre ?
Je suis convaincue que préserver notre culture, c’est préserver notre identité. Malgré la modernité, il est crucial que les jeunes connaissent leur histoire et leurs racines. Tradition et modernité ne sont pas incompatibles, elles peuvent être réconciliées. De plus, la valorisation de ces savoir-faire peut aussi contribuer au développement touristique.
Mais il y a urgence ! Le tissage traditionnel malgache est indissociable de la soie sauvage de Madagascar qui est une richesse unique au monde. Malheureusement, on trouve de plus en plus de contrefaçons sur les marchés, et il devient difficile de reconnaître la véritable soie. De plus, l’espèce de papillon à l’origine de cette soie dépend d’une forêt spécifique, la tapia, aujourd’hui menacée par les feux et les pesticides. C’est tout un écosystème et un patrimoine qui sont en danger.
Qu’espérez-vous avec ce livre ?
J’espère d’abord sensibiliser. Mon objectif est que ce patrimoine ne disparaisse pas et que les générations futures puissent en hériter. Je voulais aussi interpeller les institutions. C’est la raison pour laquelle, j’ai demandé au ministre de l’Environnement, à Max Andonirina Fontaine, de préfacer l’ouvrage. Je suis heureuse qu’il ait accepté, car son ministère peut jouer un rôle clé dans cette préservation. Je suis rassurée de voir que mon message a été entendu. Si ce livre peut contribuer à prévenir plutôt qu’à guérir, et à alerter sur l’urgence de protéger nos traditions, alors ma mission est remplie.
Tiana Ramanoelina
Hanomboka anio, any Rome, Italie, ny fiadiana ny ho tompondaka maneran-tany amin’ny taranja tsipy kanetibe. Fihaonana natokana ho an’ olon-tokana lahy sy vavy, olon-droa lehilahy sy vehivavy, ary lalao ho an’olon-droa vehivavy sy lehilahy miaraka. Firenena mahatratra hatrany amin’ny 40 no hiady ho lohany amin’izany ka anisan’ireo manana solontena amin’ity i Madagasikara. Raha tsiahivina, hiaro ny voninahi-pirenena eo amin’ny olon-tokana, i Baloty, ho an’ny lehilahy, ary i Tita, eo amin’ny vehivavy. Baloty sy i Lova ho an’ny olon-droa, lehilahy, ary Fana sy i Tita, eo amin’ny vehivavy. Lova sy i Fana kosa no eo amin’ny ekipa lahy sy vavy miaraka.
Ankoatra izay, hiverina hifaninana amin’ity fihaonana an-tampony ity ihany koa ry zareo Thaïlande, taorian’ny sazy tsy fahazoan’izy ireo niatrika izany, tamin’ny taon-dasa. Hangotraka ny fihaonana satria hilalao ao an-tananany, i Diego Rizzi, ilay tompondaka maneran-tany 2024, ho an’olon-telo miaraka. Hiaro ny anaram-boninahiny ihany koa ilay frantsay, i Dylan Rocher.
Raha ny fandaharam-potoana ho an’ity andro voalohany ity. Hisantatra izany ny fihodinana voalohany ho an’olon-tokana, vehivavy. Arahin’ny fifanintsanana ho an’olon-droa, lehilahy. Aorian’izay vao hatao ny lanonam-panokafana. Hitohy amin’ny olon-droa, vehivavy, sy ny olon-tokana, lehilahy, sy ny olon-droa lahy sy vavy miaraka izany avy eo.
Tompondaka
Efa tafakatra 43 ireo nisoratra anarana amin’ ilay fifaninanana “Madagascar International BJJ Open 2025” , taranja Jiu-jitsu breziliana, izay hatao ny 12 oktobra izao, ao amin’ny Lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina. Misy mpikatroka avy any Dubaï, La Réunion ary avy any Frantsa efa nisoratra anarana amin’ity fifaninanana anisan’ny goavana ity.
Voarara ny maka mpilalao manatevin-daharana na “renfort”, mandritra ny fiadiana ny tompondakan’i Madagasikara,taranja volley ball, sokajy “1ère division”, araka ny fitsipika vaovaon’ny fifaninanana,
eo anivon’ny federasionina malagasin’ny volley ball. Fifaninanana hotontosaina ny 20 hatramin’ny 27 septambra ho avy izao, eny amin’ny Kianja mitafo Ankoay Ankorondrano.
Nanainga, omaly, ny delegasionina malagasy hitarika ny fiadiana ny tompondaka maneran-tany, taranja Échecs, sokajy Cadet, hatao any Almaty, Kazakhstan, ny 18 hatramin’ny 30 septambra izao. Solontena roa no hiaro ny voninahi-pirenena malagasy mandritra ity fifaninanana ity, ahitana an-dRazafindrano Raphaël, sokajy latsaky ny 10 taona sy Ramorasata Diary Vetsovetson’Anjomara, sokajy latsaky ny 12 taona. Ny filohan’ny federasionina malagasin’ny taranja “échecs”, Ramalanjaona Andrianatenaina no hitarika ny delegasionina.
Tsy mitsahatra mivelatra ny Traceur Gasy ao anatin’ny fanapariahana ny taranja Parkour eto Madagasikara, eo anivon’ny ranomasimbe Indianina, eto Afrika sy manerana izao tontolo izao. Taorian’ny niatrehana ny « Festival Alefa Parkour » andiany fahefatra izay nahitana fahombiazana, nanainga, omaly, indray ny delegasionina malagasy , ahitana azy 3 mirahalahy: Faliniaina Antonio, Serge Ranaivomanana Serge ary Ranaivomanana Toky. Nihazo an’i Kaomoro izy ireo hiatrika ny « Festival des arts de la rue » izay hotanterahina manomboka anio, hatramin’ny 26 septambra. Tsiahivina fa tetikasan’ny Traceur Gasy tohanan’ny « Institut français de Paris » no nahafahan’ireto atleta ireto hifampizara traikefa any Kaomoro, tafiditra indrindra ao anatin’ny « African Parkour Tour ». Ho fanohanana ireo mpandraharaha ara-kolontsaina eto Afrika no tanjona amin’ity tetikasa ity. Hampiavaka ny dian’ireto Malagasy atleta any Kaomoro ireto ny fiarahana amin’ilay Malagasy mpanao Cirque, i Aléa Circus.
Mi.Raz
Afaka andro vitsy, hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo klioba ny Elgeco Plus Madagascar. Nanafatra mpilalao maro ity klioba ity hanatevina ny ekipany.
Hanainga anio, ho any Maorisy, ny ekipan’ny Elgeco Plus, hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’ ny klioba aty Afrika « Ligue des Champions Caf ». Miisa 39 ny delegasionina hihazo any an-toerana, araka ny loharanom-baovao avy eo anivon’ity klioba ity. Amin’ireo mpilalao 23 mandrafitra ny delegasionina, miisa efatra ireo mpilalao anatin’ny Barea Chan hanatevina ny ekipa.
Anisan’izany i Toky Niaina, lohalaharan’ny Cosfa, sy i Toky, vodilaharan’ny Fosa Juniors. Eo ihany koa i Nicolas, vodilaharan’ny Fosa Juniors sy i Micka na i Gregass, irakiraka mpanafika an’ny CFFA Andoharanofotsy. Ankoatra ireo, misy an’ilay kameroney, Raoul Pafong, ihany koa hanampy ny klioba mandritra ity fifanintsanana ity. Araka izany, miisa 11 ny mpilalao tany amin Chan anatin’ny klioba amin’izao. Ankoatra azy efatra mirahalahy, misy an-dry Toldo, mpiandry harato, i Tony, i Mamisoa, i Jess, i Tsila, i Onja ary i Manda koa ny ekipan’ny Elgeco Plus de Madagascar.
Noraisin’ny minisitera…
Tsara ny mampahatsiahy fa efa ho roa volana izay ny klioba no nanoman-tena. Ny Silver Strikers FC avy atsy Malawi no hifandona amin’ ireto ekipa malagasy ireto, ny alahady 21 septambra ho avy izao, any Maurice.
Noraisin’ny eo anivon’ny minisiteran’ny Tanora sy ny fanatanjahantena (MJS), izay tarihin’ny minisitra Moustapha Abdulah Marson, izy ireo, omaly, tetsy Mahamasina. Ampahafantarina ihany fa sambany teo amin’ny tantaran’ ny baolina kitra malagasy no hiatrika ity LDC aty Afrika ity ny Elgeco Plus. Tanjon’izy ireo ny ho tafita amin’ny dingana lavitra amin’izany fifaninanana izany.
Fitia Randria
Ambeti-tenin’ny filoham-pirenena malagasy, Rajoelina Andry, ny filazana fa tsy tokony hisy intsony ny disitrika na kaominina hadino amin’ny fampandrosoana eny itofony. Nataon’ny ben’ny Tanànan’i Toamasina ho vaindohan-draharaha ny fanatrarana izany. Mifanindran-dalana tamin’ny fampielezan-kevitra sy fampanantenana ny vahoakan’i Toamasina, nataony nandritra ny fifidianana farany rahateo koa izany. Enim-bolana izay no nitantanan’ny ben’ny Tanàna Andriafanomezantsoa Alain, na i Zoky Alain, ny kaominina ambonivohitr’i Toamasina. Maro ny ezaka sy zava-bita ary hita fa efa mihoatra ny tanjona notratrarina izany. Tao anatin’ny enim-bolana, efa hita taratra ny maha renivohitra ara-toekaren’i Madagasikara an’i Toamasina.
Manome lanja ny tanora sy ny fanatanjahantena ny ben’ny Tanàna sy ireo ekipa mandrafitra ny fiadidian’ny kaominina. Amin’ny ankapobeny, saika tanora avokoa ny mandrafitra ny ekipany. Noho izany, tsy ataony ambanin-javatra ny fikojakojana ny kianja rehetra misy ao an-toerana. Singanina manokana amin’izany ny Kianja manara-penitra ao Mangarano, satria efa voakojakoja ary madio ny toerana, raha oharina tamin’ny teo aloha.
Manana risipo, noho izany, ireo tanora sy zokiolona mpitia fanatanjahantena. Toy izany koa ny fisian’ny kianja mitafo manara-penitra « Arena », izay vao nohavaozin’ny mpitantana tamin’ny alalan’ny “Elite Communication”, ny sabotsy 13 septambra lasa teo. Nanatrika izany ny minisitra roa. Noporofoin’ny katitakely latsaky ny 12 taona, Ascut, teo amin’ny sehatry ny taranja basikety rahateo izany, tamin’ny fandrombahany ny amboaran’i Madagasikara. Nankasitrahin’ny ben’ny Tanàna manokana ny filohan’ny Repoblika, ny Praiminisitra ary ny minisitry ny Tanora sy fanatanjahantena nandritra ny fanolorana ny fotodrafitrasa azo ampiasaina amin’ny hetsika maroloko.
Nanampy ny mponina sahirana
Tsy nodinganin’ny ben’ny Tanàna sy ramatoa vadiny ny maha andro ririnina sy fotoana fampidirana mpianatra ho an’ny taom-pianarana 2025-2026 ity volana ity. Nanatanteraka famorana faobe nitety firaisana ny ben’ny Tanàna sy ramatoa vadiny. Betsaka ireo tokantrano misedra fahasahiranana ka tsy afaka manao famorana ny zanany. Antony nahatonga azy ireo nanao ny hetsika. Noho izany, maro ireo ankizilahy nisitraka izany sy nahazo kilalao sy mofomamy.
Anatin’ny fampidirana mpianatra an-tsekoly izao ny ray aman-dreny. Maro ny fitarainana voaray noho ny hasarotan’ny fiainana, satria tsy manam-bola ny olona. Manoloana izany, nanao fitsirihana isam-pokontany ihany koa ny ben’ny Tanàna. Nofantenana ireo olona tena sahirana ary notolorana fitaovam-pianarana feno. Anisan’ny nisitraka izany ihany koa ny zanaka mpanao gazety 60 isa.
Ankoatra izay, efa afaka mamoaka karama “bon de caisse” roa volana isam-bolana ny eny anivon’ny kaominina. Hanetsemana ny fahataran’ny karaman’ny mpiasa teo aloha no antony anaovana izany. Nampidirina mpiasa raikitra koa ireo mpanao asa an-tselika miisa 235. “Tanjona ny hanampiana azy ireo amin’ny zony”, hoy hatrany ny ben’ny Tanàna.
Fanokafana ny lalampasika
Nampiavaka ny fandraisan’ny ben’ny Tanàna ny asany tany am-boalohany ny fandravana ireo trano zary lasa sakana ho an’ny famonjena aina raha misy voina, toy ny haintrano, asan-jiolahy, fiterahana sy ny maro hafa. Ankehitriny, tsy maintsy nosokafana ny lalampasika mba hahafahan’ny fiaran’ny vondrona mpamonjy voina miditra rehefa misy tranga miseho. Toy izany koa ny fiara mpitondra marary ary ny fiaran’ny mpitandro filaminana manara-maso ny tsy fandriampahalemana any an-toerana. Tombony ho an’ny fiarahamonina izany ary ho fanampiana ny mpitandro ny filaminana. Ankoatra izay, mbola nametrahana jiro cobra ihany koa ny lalampasika mba hanazavana ny lalana.
Manoloana ireo rehetra ireo, azo lazaina fa tratra ny tanjon’ny fampanantenana nataon’ity ben’ny Tanàna ity nandritra ny fampielezan-kevitra nataony. “Azo lazaina fa efa mihoatra ny fetra ho an’ny enim-bolana voalohany aza izany », hoy izy.
Etsy ankilany, napetraka ihany koa ny lalàna mifehy ny fahadiovana isan-tokatrano sy ny fokontany tsirairay. Ezaka atao ny samy hanajan’ny tsirairay ny fahadiovan’ny tanàna sy ny manodidina azy. Anisan’ny novelomina ihany koa ny lafiny ara-tontolo iainana. Tanjona ny hahatongavan’ny tanànan’i Toamasina ho maha te hotia sy maha te honina. Eo koa ny hisitrahan’ny mponina ny rivotra madio mba ho antoky ny fahasalamana.
Nanatontosa : Sajo