Tsy mitsaha-mitombo sy miitatra tahaka ny sima misioka ny olana amin’ny fanatanjahantena, eto Madagasikara. Ny eo tsy voavaha, ny hafa miditra ihany. Misy manko ireo miketriketrika ka mahatonga kotrokotroka. Na tsy maresaka be aza, misoko mangina toy ny homamiadana ny fifandirana eo amin’ny lalaon-tsaina «echec». Mifandrirotra amin’izay mampety azy, ny federasionina sy ny minisitera ka ahina ho tapaka ny tady eo amin’ny roa tonta. Ity tokoa no tonga amin’ny fitenenana hoe : izy mivady no miady ka ny ankizy no voaporiporitra. Misy miketriketrika mantsy any ho any ka mahatonga kotrokotroka.
Ny hevitra tsy azo hono nefa tsy amin’olombelona. Ilaina ny mifanantona sy miresaka mivantana fa ny volan’imaso mantsy tsy mba kilema. Tsy misy olana, tsy hahitam-bahaolana izany. Ny fanehoan-kevitra, tsy midika fa manana ny marina. Zava-dehibe ny fifampihainoana, ao anatin’ny olana mitranga. Ny hevitry ny maro manko mahataka-davitra.
Na izany aza, aleo tsy mifamingana fa ny hazandrano no famintana ary ny haza an-tanety fihaza. Koa aleo hialana lavitra ny ketriketrika mahatonga kotrokotroka. Ekena fa ny tongom-balo tsy miara-mamindra nefa ny teny hifampierana mahatsara fihavanana. Loza iray, loza roa, loza telo raha toa ka teny iray tsy voatandrina no hamono ny atleta iray manontolo. Aleo miada-pamindra kanefa tonga toy izay maika hivarina an-kady. Feno lavaka ny lalana hizorana ka solafaka ireo tsy mitandri-pamindra. Toy ny ranomasina tsy hita fetra mantsy ny taona diavina, ndraika manonja, ndraika mitony. Sambokely mitety onja, ka ao ny rendrika ao ny tafita. Koa aleo miketriketrika tonga katrokatroka toy izay ketriketrika lasa kotrokotroka.
Tompondaka
Tous les spectacles du week-end ont affiché complet. De la musique électronique au rock, en passant par le punk, les Tananariviens ont eu l’embarras du choix.
Electroland, la plus grande soirée de musique électronique, a fait vibrer les inconditionnels, samedi au Café de la Gare, à Soarano. L’équipe Kiss My Beat (KMB) en a mis plein la vue et les oreilles aux spectateurs avec de la musique balancée non-stop durant des heures, jusqu’au petit matin, avec en toile de fond des tableaux fluorescents, des œuvres d’art réalisées, entre autres, par Mat Li, ainsi qu’un manège pour les plus noctambules.
Derrière leurs platines, les DJ présents ont joué divers styles musicaux : classique, EDM, techno ou encore afro house, au grand bonheur des passionnés.
Dans la foulée, la soirée « Painky tsy mbola dead » a aussi fait un tabac samedi au Madagascar Underground, à Antsahavola. La salle était bondée de jeunes en communion avec le collectif Painky tsy mbola dead, interprétant des titres intemporels comme System of a Down, du Nirvana, du Blink-182…. A la fin de la prestation du collectif, la scène était ouverte à ceux qui désiraient interpréter d’autres titres.
Enfin, Naday et Rolf ont envoyé du lourd, samedi au Garage, à Antsahavola. Les deux amis, musiciens et interprètes, se sont retrouvés de nouveau sur scène. Leur complicité était palpable. Ensemble, ils ont partagé de la bonne musique et ont revisité quelques-uns de leurs titres, comme « Ramaria ». Le public a savouré ce moment de retrouvailles et de convivialité.
Holy Danielle
Nouvelle année, nouvelle direction et nouveau souffle. T-Movie Association, l’une des entités actives du paysage cinématographique malgache, a récemment renouvelé les membres de son bureau. Dorénavant, Eric Andretseheno est aux commandes succédant au président sortant, Hajaniaina Ramarovelo.
La passation de pouvoir sous le signe de la continuité et avec des nouveaux défis, qui s’est tenue samedi, marque une nouvelle étape pour l’association, reconnue notamment pour son engagement en faveur des jeunes passionnés du septième art, à travers des formations et des séances d’encadrement. A cette occasion, une cérémonie de remise de certificats a été organisée afin de récompenser les membres assidus et motivés durant la saison de formation.
Fondée en 2008, T-Movie s’est imposée au fil des années comme une véritable école de terrain. L’association a permis à de nombreux jeunes de se former aux différents métiers du cinéma, tels que l’écriture de scénario, l’initiation à la production et à la réalisation, la critique de film, le maquillage de plateau ou encore le cadrage. Grâce à ces formations pratiques, plusieurs talents issus de T-Movie évoluent aujourd’hui dans l’industrie cinématographique, aussi bien à Madagascar qu’à l’international.
Outre la formation, l’association s’est également distinguée à travers l’organisation d’événements marquants, notamment les T-Movie Awards lancé en 2014, au profit des passionnés et des professionnels du secteur.
Holy Danielle
Autour de la danse, de la peinture, de la photographie et de la création florale, les femmes « Entre elles » se sont donné rendez-vous samedi à la Cité des cultures à Antaninarenina, à l’occasion du 8 mars.
Soutenu par la Fondation BOA, cet événement a vu la participation de femmes de tous horizons. Au programme, plusieurs ateliers artistiques abordant des thématiques liées aux conditions féminines.
« L’idée est d’intégrer l’art dans le quotidien des femmes. Que ce soit à travers la peinture, l’écriture, la danse ou toute autre activité créative, l’important est d’exprimer ce que l’on ressent. Cela contribue à l’épanouissement et au développement personnel », explique Landy Rakoto, coordinatrice de la Cité des cultures.
Elle souligne également la portée symbolique de l’événement. « A travers “Entre-Elles”, nous avons voulu montrer qu’aujourd’hui, se retrouver entre femmes, pour partager, s’exprimer, fait du bien. Ce qui n’était pas le cas auparavant ».
L’ONG Fehikanto, spécialisée dans la promotion de l’art et de la culture, a assuré l’animation et l’accompagnement technique des ateliers. « On n’est pas toujours obligé de manifester dans la rue avec des pancartes, pour revendiquer nos droits. L’art et la culture peuvent aussi être de puissants vecteurs d’expression et de sensibilisation », souligne Henintsoa Rakotomalala, responsable de projet au sein de l’ONG.
En tout, entre 250 et 300 personnes ont pris part à cette journée. Un engouement qui témoigne de l’intérêt croissant pour les espaces d’expression artistique et de partage entre femmes. A l’issue de l’événement, des kits de produits de première nécessité en matière d’hygiène, ont été distribués aux participantes.
Joachin Michaël
Comme il fallait s’y attendre. AmbondronA a joué à guichets fermés sur le parvis du Stade Barea Mahamasina, hier, dans le cadre d’un concert solidaire en faveur des sinistrés de Toamasina. Des milliers de fans ont répondu présent, tout en célébrant les 25 ans de carrière du groupe.
Vers 15 heures, la bande à Beranto, Honty, Blanc, Ranto et Kix a fait son entrée sur scène avec le titre « Mankasitraka aho ». Dès les premières notes, l’ambiance était déjà électrique.
« Ce concert ne figure pas dans l’agenda pour la tournée anniversaire des 25 ans du groupe. Mais pour nos compatriotes de Toamasina qui sont dans le besoin, nous affichons notre solidarité sur scène », a déclaré Beranto devant une foule enthousiaste.
Kix a ensuite pris le relais en interprétant « Tsy Hay », avant de rappeler que la ville portuaire se relève encore difficilement des dégâts causés par le cyclone Gezani. « La reconstruction prend du temps, mais les choses avancent dans le bon sens », a-t-il confié.
Et à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars, le groupe a rendu hommage à la gent féminine en interprétant « Havaoziko Ny Eny », salué par une salve d’applaudissements. “Misy Fetra”, “7 Andro”, “Hijery Anao”, “Tena Fitia”… Autant de morceaux qui ont marqué un quart de siècle de carrière et qui continuent de bercer plusieurs générations de fans.
Moment symbolique de la soirée, Kix, le frontman d’AmbondronA, a célébré son anniversaire sur scène. Mais le véritable cadeau est venu du groupe lui-même, qui a offert au public une prestation généreuse et intense, mêlant énergie pop-rock et communion avec ses fans.
Bien que le concert ait été joué à guichets fermés, de nombreux inconditionnels du groupe se sont massés aux abords du stade, espérant encore trouver des billets, alors que AmbondronA avait annoncé la veille que le concert affichait complet.
Joachin Michaël
Les spectacles se suivent, mais ne se ressemblent pas ce week-end dans la capitale. Hier, Shyn et Denise ont enchanté l’amphithéâtre du CCI Ivato le temps d’un concert organisé en faveur des femmes en situation de précarité menstruelle.
A l’occasion de la célébration du 8 mars, la « Queen D » a été à l’honneur à travers plusieurs titres marquants, dont « Matoky Zagnahary », « Safidiko », « Karanjeny » et « Jalousie ».L’après-midi a également réservé son lot de moments complices, avec des duos très applaudis sur « Tsaratsodrano » et « Tiako hanjeky ».
Le couple de stars a aussi invité sur scène la team Makua, notamment le groupe de danse Jannia Blast’in ainsi que l’étoile montante de la musique urbaine malgache, Jack Dad.
Joachin Michaël