La publication du calendrier des examens officiels 2026 sur la page Facebook du ministère de l’Education nationale (Men), dans la soirée d’avant-hier, a provoqué un véritable émoi au sein de la communauté éducative. Les nouvelles dates décalent le CEPE au 21 juillet (au lieu du 17 juin en 2025) et le BEPC du 27 au 30 juillet.
Cette disposition prolonge la durée de l’année scolaire à 11 mois au lieu de 10, suscitant l’inquiétude des parents et des enseignants. Cette extension implique, pour les familles dont les enfants fréquentent les écoles privées, le paiement potentiel d’un mois supplémentaire d’écolage, une charge financière supplémentaire qui alimente les critiques.
Face à la vague de contestation, le ministère a rapidement retiré le lendemain le calendrier publié, annonçant qu’une révision tenant compte des observations serait effectuée. La communauté éducative attend désormais avec attention les nouvelles dates officielles. A noter que les inscriptions pour les examens officiels ont été ouvertes depuis le 12 janvier, et se clôtureront le 3 avril pour le CEPE et le 10 avril pour le BEPC.
Fahranarison
La lutte contre les catastrophes naturelles franchit un nouveau cap. Le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) et l’organisation humanitaire internationale Direct Aid ont officiellement signé, hier à Avaratr’Antanimora, un accord de partenariat stratégique destiné à renforcer la prévention, la préparation et la réponse aux situations d’urgence à travers le pays.
Cette collaboration s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de gestion des risÂques et des catastrophes (SNGRC). Elle vise à améliorer l’efficacité des mécanismes d’anticipation et d’intervention face aux aléas récurrents auxquels Madagascar est conÂfronté : cyclones, inondations, sécheresses ou encore crises humanitaires.
Au-delà de la réponse d’urgence, l’accord met un accent particulier sur le renforcement de la résilience des communautés vulnérables, souvent les premières touchées par les catastrophes naturelles. En mutualisant leurs expertises et leurs ressources, BNGRC et Direct Aid entendent déployer des actions plus ciblées, plus proches des populations et davantage axées sur des résultats concrets et durables.
« Il s’agit d’une approche de gestion des risques centrée sur les besoins réels des communautés, fondée sur la coordination, la proximité et l’efficacité », souligne-t-on du côté des responsables impliqués dans cette coopération.
Cette signature illustre également la volonté de l’Etat de consolider ses partenariats internationaux afin de mieux faire face aux défis climatiques et humanitaires. Direct Aid rejoint ainsi les acteurs engagés aux côtés du gouvernement dans la préparation, la gestion et le relèvement post-catastrophe.
 Fahranarison