Ces derniers mois, la situation politique, sociale et économiques aux Comores, ainsi que l’Etat de santé de l’ancien président, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, a fait les gros titres des journaux régionaux et internationaux. A ces sujets, Said Ahmed Said Abdillah dit Sasa, président du Parti Comores Alternatives (P.C.A) et membre fondateur du Rassemblement de l’opposition Comorienne (R.O.C), a répondu aux questions de la rédaction.
* Les Nouvelles : Ces derniers temps, l’état de santé inquiétant d’Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, ancien président des Comores, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 2022 pour haute trahison, a été évoqué dans les colonnes de plusieurs journaux africains et internationaux. Pourriez-vous nous en dire davantage ?
– Sasa : La situation de l’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi est avant tout une question humanitaire, médicale et nationale. Au-delà des divergences politiques, il s’agit d’un ancien chef de l’État, d’un père de famille, d’un théologien, d’un ancien député et d’un enfant de l’île d’Anjouan. Sa vie et sa santé ne devraient jamais devenir les otages d’un conflit politique. Nous considérons que sa condamnation, prononcée en novembre 2022 dans le cadre d’un procès que nous avons dénoncé comme profondément injuste, ne doit pas faire obstacle à son droit aux soins médicaux appropriés. Aujourd’hui, la situation médicale qui nous préoccupe particulièrement est celle de son cœur.
* C’est-à-dire…
– Selon les informations médicales dont nous disposons, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi souffre d’une pathologie cardiaque nécessitant des examens spécialisés, notamment une coronarographie. Or, lorsque les soins nécessaires ne peuvent être assurés dans des conditions adéquates aux Comores, il appartient aux autorités de prendre toutes les dispositions permettant son évacuation sanitaire vers un établissement spécialisé à l’étranger. C’est pourquoi nous avons lancé, avec d’autres responsables et personnalités comoriennes de sensibilités différentes, un appel au colonel Azali Assoumani afin qu’il fasse un geste humanitaire et républicain, pour permettre à l’ancien président Sambi de recevoir les soins que requiert son état santé.
* Mais pour le moment, le gouvernement de l’Union des Comores, campe sur sa position et refuse toute évacuation sanitaire…
– Pour notre part, nous continuerons à utiliser tous les moyens politiques, diplomatiques et pacifiques à notre disposition pour que l’ancien président Sambi puisse avoir accès aux soins appropriés. Notre objectif n’est pas de provoquer une confrontation. Notre objectif est précisément
l’inverse : éviter une crise supplémentaire et préserver l’unité de notre peuple. Les Comores ont déjà connu suffisamment de divisions, de coups d’État, de violences et de crises politiques. Nous ne devons pas permettre qu’une situation médicale devienne le déclencheur d’une nouvelle fracture nationale.
* Pensez-vous que cette affaire aura des répercussions sur la vie politique aux Comores ?
– Les Comores sont un pays fragile, une nation insulaire dont l’unité demeure précieuse et vulnérable. Nous devons donc mesurer les conséquences que pourrait avoir une éventuelle aggravation de l’état de santé de l’ancien président, particulièrement s’il devait lui arriver un drame alors qu’il se trouve privé des soins spécialisés dont il pourrait avoir besoin. Nous ne souhaitons pas voir Ahmed Abdallah Mohamed Sambi mourir en détention. Ce serait une tragédie humaine, mais également un événement susceptible d’exacerber les tensions politiques, sociales et insulaires dans notre pays. Personne ne peut aujourd’hui prédire les conséquences d’un tel scénario. C’est précisément pour cette raison que nous appelons à la responsabilité de tous, et particulièrement à celle du chef de l’État.
* Que pensez-vous de la récente visite du Premier ministre français, Sébastien Lecornu, et de l’ancien Premier ministre, Édouard Philippe, à Mayotte ?
– La présence du Premier ministre français à Mayotte les 26 et 27 août intervient dans un contexte où Paris met fortement l’accent sur la sécurité, le renforcement des moyens militaires et la lutte contre l’immigration clandestine. Le gouvernement français a également annoncé vouloir conditionner davantage l’aide au développement à la coopération des pays concernés en matière migratoire. Pour nous, Comoriens, cette approche pose une question fondamentale : peut-on parler de coopération entre deux États lorsque l’un des deux considère comme étrangère une population qui, historiquement et géographiquement, appartient au même espace national ?
* En un mot, vous restez fidèle à votre position !
– Ma position est claire et constante : Mayotte est une île comorienne. Aucun Comorien digne de ce nom ne peut oublier cette réalité historique, quelles que soient les années qui passent, les circonstances politiques ou les rapports de force internationaux. Mayotte fait partie de l’histoire, de la géographie et de l’identité de notre nation. Le fait qu’elle soit aujourd’hui administrée par la France ne signifie pas que le peuple comorien doit renoncer à son droit à l’unité et à son intégrité territoriale.
Les Comoriens de Grande-Comore, d’Anjouan, de Mohéli et de Mayotte constituent un même peuple. Pendant des générations, les familles ont circulé entre les îles. Elles ont des liens familiaux, culturels, religieux, linguistiques et historiques qui existaient bien avant les frontières administratives actuelles. Nous refusons donc que la circulation des Comoriens entre les différentes îles de leur archipel soit uniquement présentée sous l’angle de «l’immigration clandestine». Un Comorien qui se rend à Mayotte ne découvre pas un territoire étranger : il se rend dans une partie de son archipel.
* Qu’est-ce qui vous préoccupe en qui concerne la coopération entre la France et Mayotte ?
– Ce qui est particulièrement préoccupant, c’est lorsque la coopération avec les Comores est envisagée sous la menace de sanctions ou de réduction. Nous considérons que la relation entre la France et les Comores doit être fondée sur le respect mutuel, la souveraineté et le dialogue, et non sur un rapport de domination. La France est une grande puissance économique et militaire. Les Comores sont un petit État insulaire qui dispose de moyens beaucoup plus limités. Mais la faiblesse économique d’un État ne signifie pas qu’il doit renoncer à sa dignité, à sa souveraineté ou à ses droits. Je voudrais donc rappeler une chose très importante : nous ne sommes pas contre le peuple français. Nous respectons le peuple français et nous reconnaissons les liens humains qui existent entre les deux pays. Nous savons également que des milliers de Comoriens vivent en France et contribuent à son développement.
* Quel est votre message adressé aux dirigeants français ?
– Notre désaccord porte sur une question politique et historique : le statut de Mayotte et la manière dont la France traite la question de l’unité territoriale des Comores. Nous souhaitons une solution politique, pacifique et négociée. Nous ne voulons ni confrontation militaire, ni violence, ni haine entre les peuples. Nous voulons que la France et les Comores puissent enfin ouvrir un véritable dialogue sur
l’avenir de l’archipel. À ceux qui pensent que le temps finira par faire disparaître la revendication comorienne, je réponds simplement : le temps ne peut pas effacer l’histoire. À ceux qui pensent que la puissance économique ou militaire peut définitivement régler une question de souveraineté, je réponds que l’histoire démontre le contraire. Mayotte ne doit pas devenir un instrument de pression permanente contre les Comores. Le peuple comorien doit pouvoir vivre, travailler et circuler dignement dans son propre espace historique. Mayotte n’est pas seulement une question de frontières. Mayotte est une question de souveraineté, de dignité nationale et d’unité du peuple comorien. Et notre position restera constante : nous ne renoncerons jamais à l’unité des quatre îles des Comores.
*Dans trois ans, en 2029, les Comoriens se rendront aux urnes pour élire leur président pour la deuxième fois, après la modification de la Constitution par référendum en 2018, supprimant la présidence tournante et permettant le cumul de mandats consécutifs. D’abord, est-ce que ce système
de gouvernance vous convient ? Puis, à quoi faut-il s’attendre ?
Non, ce système de gouvernance ne nous convient pas. La réforme constitutionnelle de 2018 a profondément remis en cause l’équilibre institutionnel issu de la Constitution de 2001 et de l’esprit des accords de Fomboni. Elle a notamment supprimé le mécanisme de primaire organisé dans l’île à laquelle revenait la présidence et a renforcé considérablement la concentration du pouvoir exécutif au niveau central. Elle a également remis en cause l’architecture d’autonomie des îles qui constituait l’un des fondements de l’équilibre politique comorien.
* Est-ce que vous êtes pour la Refondation des Comores ?
– Pour rappel, la Constitution de 2001 avait été conçue dans un contexte de crise profonde de l’unité nationale. La présidence tournante devait permettre à chaque île de se sentir pleinement représentée au sommet de l’État et de réduire les frustrations qui avaient nourri les crises séparatistes. Ce système n’était certes pas parfait, mais il répondait à une réalité historique et politique propre à notre archipel. En supprimant cet équilibre, la réforme de 2018 a créé les conditions d’une concentration excessive du pouvoir. C’est précisément l’une des raisons pour lesquelles nous nous battons pour une refondation institutionnelle des Comores.
* Et à quoi faut-il s’attendre ?
– Nous ne devrons pas oublier que le président Azali Assoumani a lui-même déclaré publiquement en janvier 2025 qu’il entendait transmettre le pouvoir à son fils, lorsqu’il quitterait ses fonctions. Pour nous, la République des Comores ne peut pas devenir une affaire de famille. Le pouvoir appartient au peuple comorien, et non à une famille, à un clan ou à un parti. Nous ne voulons pas ignorer la date de 2029, mais nous voulons être très clairs sur une chose : nous ne nous contenterons pas d’attendre les élections. Nous allons nous organiser, mobiliser les citoyens, préparer une véritable alternative politique et défendre les conditions d’une élection libre, transparente, inclusive et démocratique. Nous sommes prêts à toutes les éventualités politiques, mais notre combat restera républicain et pacifique
quitterait ses fonctions. Pour nous, la République des Comores ne peut pas devenir une affaire de famille. Le pouvoir appartient au peuple comorien, et non à une famille, à un clan ou à un parti. Nous ne voulons pas ignorer la date de 2029, mais nous voulons être très clairs sur une chose : nous ne nous contenterons pas d’attendre les élections. Nous allons nous organiser, mobiliser les citoyens, préparer une véritable alternative politique et défendre les conditions d’une élection libre, transparente, inclusive et démocratique. Nous sommes prêts à toutes les éventualités politiques, mais notre combat restera républicain et pacifique. Nous voulons conquérir le pouvoir par la volonté populaire et par les urnes, afin de reconstruire les institutions, restaurer l’équilibre entre les îles et rétablir la confiance des Comoriens dans leur République. Notre objectif n’est donc pas seulement de faire partir un homme. Notre objectif est de mettre fin à un système et de construire un nouvel ordre institutionnel au service du peuple comorien.
* L’opposition présentera-t-elle un candidat à cette occasion ?
– C’est une question qui relève, pour l’instant, de la responsabilité de chaque parti politique. Chaque formation de l’opposition a son organisation, sa stratégie, ses structures et sa propre lecture de la situation politique nationale. Il appartient donc à chaque parti de se préparer, de se renforcer et de définir, le moment venu, s’il souhaite participer à cette échéance et sous quelle forme.
Pour ma part, je considère que l’opposition doit se préparer à toutes les éventualités. En ce qui concerne le Parti Comores Alternatives, nous menons ce combat avec détermination. Il n’y a pas de place pour la résignation, l’improvisation ou l’attentisme. Nous sommes convaincus d’une chose : le pouvoir ne se conquiert pas en l’attendant, il se conquiert en s’organisant, en mobilisant le peuple et en construisant une véritable alternative. Nous savons également que le colonel Azali Assoumani ne semble pas disposé à abandonner facilement le pouvoir. Les déclarations publiques faites en 2025 sur la possibilité de donner le pouvoir à son fils.
* Après la hausse des prix des carburants, quelle est la situation économique et sociale actuellement aux Comores ?
– La situation économique et sociale des Comores reste extrêmement préoccupante. Aujourd’hui, même la capitale fédérale, Moroni, connaît des difficultés importantes d’approvisionnement en eau potable. Les coupures d’électricité restent également un problème structurel. Les infrastructures routières sont dans un état préoccupant et l’accès aux services essentiels demeure très insuffisant. Ces difficultés sont d’ailleurs reconnues dans les analyses économiques internationales, qui soulignent les problèmes persistants d’accès fiable à l’eau et à l’électricité et les faiblesses des infrastructures. La situation de notre jeunesse est tout aussi alarmante. Le chômage et surtout le sous-emploi des jeunes diplômés constituent une véritable bombe sociale. Nous formons des jeunes, mais nous sommes incapables de leur offrir des emplois, des perspectives et une véritable place dans le développement national. L’éducation est également en grande difficulté. Nous avons des étudiants et des jeunes qui se battent pour leur avenir dans des conditions extrêmement difficiles. L’État devrait considérer l’éducation comme le premier investissement national, car c’est elle qui prépare les compétences dont notre pays aura besoin demain.
Dans le domaine de la santé, la situation est tout aussi préoccupante. Nous avons encore trop de Comoriens qui doivent chercher des soins à l’étranger faute de disposer, dans leur propre pays, d’un système sanitaire capable de répondre correctement à leurs besoins.
* D’après le FMI, le taux de croissance aux Comores est estimé à 3,8% en 2025…
– Ce chiffre existe : le FMI et la Banque mondiale estiment effectivement la croissance réelle des Comores à 3,8 % en 2025. Mais la vraie question est : que signifie cette croissance pour le Comorien ordinaire ? À quoi sert une croissance de 3,8 % si une famille doit encore chercher de l’eau potable, si les jeunes diplômés ne trouvent pas d’emploi, si nos routes se dégradent, si l’électricité demeure instable et si nos étudiants rencontrent autant de difficultés ? Une croissance économique n’a de sens que lorsqu’elle améliore concrètement la vie de la population. Le Pib ne mange pas, ne boit pas et ne soigne pas les Comoriens. Ce sont les politiques publiques qui doivent transformer la croissance en emplois, en infrastructures, en écoles, en hôpitaux, en eau potable et en pouvoir d’achat. Notre problème n’est pas seulement le taux de croissance. Notre problème est la qualité de cette croissance et surtout sa capacité à changer la vie des Comoriens. C’est précisément là que se situe notre divergence avec la politique actuelle. Nous voulons une économie productive, fondée sur l’agriculture, la pêche, le tourisme, l’industrie, les PME et la transformation locale de nos matières premières. Nous voulons créer des emplois au lieu de créer une dépendance
permanente aux importations et aux transferts de notre diaspora.
* Le mot de la fin…
– Le peuple comorien ne demande pas des statistiques. Il demande de l’eau, de l’électricité, des routes, des soins, une éducation de qualité, des emplois et surtout de l’espoir. Et c’est sur cette capacité à répondre aux besoins réels de notre peuple que nous devons juger la politique économique d’un gouvernement.
Recueillis par Rakoto
Tonga manatevina ny tontolon’ny asa fanaovan-gazety ara-panatanjahantena ny gazety boky Aikon. Nampahafantarina ny zoma lasa teo, tao amin’ny efitranon’ny Kianja Barea Mahamasina ny fivoahan’ny laharana 00. Nambaran-dRakotondrasoava Fetra, talen’ny famoahana, fa mifantoka tanteraka amin’ny fanatanjahantena ny Aikon. Amin’ izao fiandohana izao aloha, isaky ny telo volana ny fivoahan’ity gazetiboky ity.
Voafaritra ao anatin’ny Aikon avokoa ny manodidina ny fanatanjahantena rehetra na ho an’ny taranja iraisana na ho an’ny an’olon-tokana. Famakafakana lalina miainga eny ifotony ny ankamaroan’ny lohahevitra ao anatiny, izay sahanin’ireo mpanao gazety efa feno traikefa. Ho hitan’ny mpamaky ao ihany koa ny fampahafantarana atleta misongadina, ny fanadihadiana amin’ny alalan’ny fanontaniana sy valiny. Ny torohevitra sy fampahalalana ny taranja iray. Ankoatra izay, hiresaka ny sakafo ara-pahasalamana mifandraika amin’ny filan’ny atleta ihany koa izy ity. Miloko avokoa ny ankabeazan’ny sary ao anatin’ny Aikon.
Tompondaka
Fahombiazana ny “Alahadin’ny firaisankina” nokarakarain’ny Institut médical de Madagascar (IMM), raha ny tombana avy amin’izy ireo. Santatra am-bavarano ny hetsika. Ankizy 25 no nisitraka fitarafana (échographie) maimaimpoana hahafahana manohy fitsaboana sy hahitana ny tena fototry ny aretina.
Niaraka tamin’ny taratasy mazava avy amin’ny dokotera mpitsabo azy ireo ankizy ireo ka nahafahana nijery ny faritra mila fitsaboana ao amin’ny vatany. Rehefa natao ny tombana dia ny “échographie cervical”, “échographie inguino-scrotale” ary “échographie abdomino-pelvienne” no tena nilain’ireo ankizy mila fitsaboana.
Nifarimbona ny ekipan’ny IMM nandray ireo zaza sy ny fianakaviana ary nanamora ny fiatrehan’izy ireo izany tolotra maimaimpoana izany.
Nilamina ny hetsika voalohany ary nahitana fahombiazana raha ny jery todika nataon’ny tomponandraikitra. Nahafahana nihaino sy nifampizara torohevitra tamin’ireo ray aman-dreny nitondra ny zanany teny an-toerana koa iny hetsika iny. Nampifanakaiky sy nampisy fifampitokisana teo amin’ny fianakavian’ny marary sy ireo mpiasan’ny fahasalamana, nahitana dokotera sy paramedy ary mpikarakara marary ao amin’ ny IMM. Naniry ny hitohizan’ny tolotra maimaimpoana toy izao ny ray aman-dreny manana zaza mila fitarafana.
Tatiana A
Mbola miteraka horohoro eo amin’ny rehetra ny fahaverezana olona sy vono olona niseho nandritra ny fotoam-pialantsasatra ireny. Na ankizy na tanora na olon-dehibe, samy lasibatra avokoa.
Amin’izao fidiran’ny mpianatra izao, manamafy ny fanaraha-maso ny mpianatra na ny ray aman-dreny na ny sekoly, ho an’ny fandriampahaleman’ ny zaza sy ny ankizy. Ankoatra ireo fepetra hentitra amin’ ny fakana sy fanaterana mpianatra, ny fiambenana ny vavahady… dia nametraka « Caméra » mihitsy ny ankamaroan’ny sekoly.
Manomboka eny amin’ny vavahady sy ao anatin’ny tokotanin-tsekoly, hatreny amin’ ny elakelan-trano hiadidian’ny sekoly, nametrahana izany avokoa, ho an’ny sasany. Nandray mpiasa vaovao mihitsy, nokaramaina manokana hanara-maso ny zava-misy amin’ny alalan’ny Caméra, ho fampitomboana ny fahamailoana izy ireo.
Ny sekoly sasany indray, manaraka ny fivoaran’ny teknolojia ary nametraka ny tambajotra ifaneraseran’ny ray aman-dreny amin’ny mpiandraikitra ny sekoly mahakasika ny fanaraha-maso manokana ny ankizy hatramin’ny fahatongavany ao an-tsekoly sy ny fiaingany mba hampisy ny mangarahara sy fifampitokisana eo amin’ny fitaizana ny zaza sy ny ankizy.
Tatiana A
Nampahafantarina omaly, teny Ambatonakanga, ny tetikasa « Arche » izay hitondra fanavaozana ny fihariana mahakasika ny lohamenaka. Hampitombo ny fahafaha-miatrika amin’io seha-pamokarana io manoloana ny fiovan’ny toetr’andro.
Marefo i Madagasikara noho ny fikorontanan’ ny toetr’andro, mihamafy ny fisehon’izany. Vokany, marefo ny seha-pamokarana lohamenaka. Miankina amin’ ny fambolena sy ny toetr’andro. « Zava-dehibe ny tetikasa Arche, hanampy ny sehatra hiatrika ny fiovan’ny toetr’andro sady hanome tosika ny mpisehatra amin’ny famokarana izany. Anisan’ny mamelona ny toekarena eto Madagasikara », hoy ny mpandrindra ny birao nasionaly misahana ny fiovan’ny toetr’ andro sy ny Redd+ ao amin’ny minisiteran’ny Tontolo iainana sy ny fampandrosoana lovain-jafy, Ravelomanana Lovakanto.
Tafiditra ao amin’ny tetikasa ny fanohanana ara-teknika ireo mpamokatra lohamenaka amin’ny fampiasana fomba famokarana maharitra tsy manimba tontolo iainana. Mila fanampiana fanokafana lalam-barotra nasionaly sy iraisam-pirenena koa izy ireo tsy hiankindoha fa hahaleo tena.
Hahazo tohana ara-bola
Rafitra efatra (SAE) misehatra amin’ny lohamenaka no nosafidiana hahazo tohana ara-bola ampiasaina eny ifotony, hikaroka ny mpamokatra madinika hampiana. Mpiara-miombon’antoka teknika amin’ ny minisitera, Onudi, Gehem amin’ny fanatanterahana ny tetikasa amin’ny hetsika roa lehibe ireo rafitra ireo.
Voalohany ny “Climaton”, fotoana iray hanafainganana tetikasa eo amin’ny faritra efatra dia i Matsiatra Ambony (Miarakap), Antananarivo (Nexta), Vakinankaratra (Isa Agribusiness) ary Vatovavy Fitovinany (Kentia), hoy ny mpandrindra ny tetikasa ao amin’ny Miarakap, nisitraka tohana ara-bola sady filohan’ ny tambajotra nasionalin’ny rafitra fanohanana ny fandraharahana eto Madagasikara, Randriamaromanana Tandrify.
Vonjy
Tafiditra ao anatin’ny fampahafantarana sy fampitiavana ny mozika klasika iantsorohan’ny Madagascar Mozarteum, hanatanteraka seho lehibe ny Sehatra mpiangaly mozika ao amin’ny Anglikana (SMMA) ny 20 septambra, manomboka amin’ny 4 ora tolakandro, eny amin’ny Katedraly Santa Laurent Ambohimanoro. Seho lehibe, satria, nofantenan-dry zareo manokana ny sanganasan’ireo andrarezin’ny mozika klasika maneran-tany. Anisan’izany ny an’i J. Haydn, Handel, Vivaldi, sy ny sanganasan’i Ndratoson Georges, sns.
Fantatra fa anisan’ny sehatra namolavola sy nitsimohan’ ny talenta maro eo amin’ny tontolon’ny hira sy ny mozika (mpihira, mpitendry zavamaneno…) ny Sehatra mpiangaly mozika ao amin’ny Anglikana. Ivondronan’ireo mpampianatra mozika sangany rahateo ny SMMA. Mifanojo amin’ny tanjona tratrarin’ny Madagascar Mozarteum amin’ny fampivelarana ny tontolon’ny mozika klasika io fampitam-pahalalana io. Afaka mifampizara traikefa ny rehetra.
Anisan’ny mahasarika ny Malagasy ny mozika klasika. Manomboka mitodi-doha any ihany koa ny tanora.
HaRy Razafindrakoto
Maro ny manan-talenta sy aingampanahy amin’ny tontolon’ny « design» eto Madagasikara. Ny fampivadiana ny hairaha maoderina amin’ny talenta sy aingampanahin’ny mpamorona no tena hasongadina.
«Re Dessin, Re Dessein ». Izay no lohahevitry ny andiany voalohany amin’ny hetsika « Malagasy Design Gaze 2026 », hotontosaina ny 19 septamba hatramin’ny 2 oktobra ho avy izao. Nisy ny fampahafantarana izay notontosaina tetsy amin’ny Orange Digital Center, Gara Soarano, omaly. Ity toerana manan-tantara ity mantsy no handray an’ ity hetsika hanomezan-danja ny famoronana eto Madagasikara ity. Fotoana hanehoana ny harena sy ny hamaroan’ny karazam-pamoronana akehitriny io, indrindra ireo mifototra amin’ny kisary sy ny hairaha ara-endrika amam-bika.
Izay fampiarahana ny talenta, ny fahaiza-manao nolovaina amin’ny forona ankehitriny sy ny vina ho avy izay indrindra no tiana hasongadina mandritra ny “Malagasy Design Gaze 2026”. Toerana mety amin’izay indrindra ny Orange Digital Center, izay ho lasa toerana ho an’ny fisokafana, ny fihaonana ary ny fifampizarana. Mila hita sy hasongadina ny talenta amin’ ny famoronana, ka sady tohana ho an’ny mpanakanto no fampahafantarana ho an’ireo mety ho mpankafy izany.
Handray anjara amin’ity andiany faharoa ity ry Andrée Mathilde Ethève, Vero Rasendratsirofo, Emma GL, Fanjar, Miangaly Elia, Stéphanie Razafindrabe Grannit’IX, Prisca Razafindrakoto, Georges Floret et les ateliers d’Analakely, Iandry Randriamandroso, Yassine Ben Abdallah ary Philippe Manet. Mpandrindra ny hetsika kosa Ihoby Lysiane Rabarijohn.
Zo ny Aina
Raha te hanarina an’i Madagasikara, ny fanabeazana sy ny fampianarana no mila hasiam-panitsiana. Marobe ireo taranja sy zana-taranja mila haverina. Vaky boky, fanabeazana ho olom-banona, fampiasana ny teny malagasy ho teny hoenti-manabe sy mampianatra, sns. Ao ihany koa ireo tokony hatsofoka. Fampianarana ireo fomba amam-panao sy ireo rehetra mifandraika amin’izany. Fampianarana ny kolontsaina sy ny soatoavina malagasy, sns.
… Mila miala amin’ny fiankinandoha lava amin’ny vahiny ny tontolon’ny fanabeazana sy ny fampianarana eto Madagasikara. Ny fandaharam-pianarana, tsy misy fotony. Mianatra 12 taona. Hanao inona? Inona no hay? Ny tantaran’i Japon sy ny Japoney. Ireo ady lehibe roa. Hitondra inona amin’ny Malagasy sy i Madagasikara ny fahalalana ireo?
Ny tontolon’ny fanabeazana sy ny fampianarana no mbola mampisongadina ny tsy fananan’i Madagasikara fahaleovantena tanteraka. Miankindoha, ankolaka sy mivantana, amin’ny vahiny. Marobe ireo zava-tsy sahaza ny Malagasy no ampidirina ankolaka amin’ny alalan’ireo lazaina fa tetikasa vatsian’ny vahiny vola.
… Raha mbola miantehitra amin’ireny ny fanabeazana sy ny fampianaran’ny Malagasy ny taranany, hiseho an-karihary amin’izay ny mbola maha firenena voazanaka an’i Madagasikara.
HaRy Razafindrakoto
Mihetsika ny tontolon’ny hatsikana. Mipoitra ireo manan-talenta, toa an’i Godar, vonona hitsapa mpankafy.
Misy ary maro ny mpanao hatsikana misondrotra izao. Iray amin’ireny Andriampita Miranto, fantatra kokoa amin’ny hoe Godard. Efa tsikaritra tamina seho niarahana mpanao hatsikana maromaro, toy ny «Festival Jôkossô» izy. Fantatra kosa izao fa mitohy miakatra ny lalan’i Godard, ka hisedra ny sehatra irery izy. Hotontosaina ny sabotsy 10 oktobra izao, manomboka amin’ny 3 ora tolakandro, ny seho. «Hiresahako ny fiainana andavanandro, ny zavatra mampihomehy hita eny amin’ny fiarahamonina, ny mpanakanto mpihira taloha sy ankehitriny, ny zavatra hita any am-piasana, sns, io. Ny tanora sy ny olon-dehibe aloha no tena andrasana. Azo lazaina hoe voalohany, na dia efa niaina tamina sehatra kely aza aho. Izao aho vao tapa-kevitra sy vonona tsara satria mila fiomanana io fa tsy hoe manao Rakoto na Rabe dia hanao koa aho. Ny mampiavaka an’io dia ho asehoko ao anatin’io seho io ny karazana hatsikana ataoko ankoatra ny stand up», hoy ity mpanao hatsikana ity.
Ankoatra ny maha mpanao hatsikana, mpanentana fandaharana amin’ny onjampeo i Godard. Mpilalao sarimihetsika ihany koa ankoatra ny tena asany. «Nalefan’i dadanay nianatra art dramatique tao amin’i Henri Randrianierenana aho dia izy no niteny tamiko hoe ialahy bandy comique fa trandrao izany, dia nandray anjara tamin’ny Talenta sy kanto tao amin’ny Esca aho taorian’izay. Teo no tena nanombohako, dia avy eo nantsoin’ireo zokinay anatin’ny hatsikana tahaka an-dry Francis Turbo sy Gothlieb hanao ny tapany voalohany tamin’ny fampisehoany», hoy ny fitantaran’i Godard ny nanombohany tanatin’ny tontolon’ny hatsikana.
Zo ny Aina
Nanaovan’ny minisitry ny Asa, Denis Franconio Mac, fanamarihana manokana ny fandraisan’olona eny amin’ny biraom-panjakana, omaly, nandritra ny fananganan-tsaina. Mendrika fandraisana tsara mitovy avokoa ireo olona rehetra tonga manatona ireny biraom-panjakana ireny.
Na avy aiza ny fiaviany na toy inona endrika ivelany, mitovy avokoa ny olona manan-draharaha eny amin’ny biraom-panjakana. Mendrika hajaina, omena torohevitra am-pitoniana.
Tanjona ny hanome fahafaham-po ny vahoaka rehetra mila ny tolotra avy amin’ny asam-panjakana.
Tena mampalaina ny olona ny miditra biraom-panjakana noho ny antony maro, indrindra ny avonavona sy fahasiahan’ny mpiasam-bahoaka mandray azy ireny. Fanilikilihana, fanaovana fijery hafahafa, fanambaniana…
Lasa misy elanelana lavitra eo amin’ny mpiasam-panjakana sy ny vahoaka manan-draharaha noho ny fomba tsy mendrika fahita eo amin’ny lafiny fandraisana olona, hoy hatrany ny minisitra. Mila fanarenana haingana sy mahomby izany.
Tatiana A
Fihetsika mila fehezina ny fandrorarorana sy fanisinan-delo na fandrehofana…. eny rehetra eny. Andoavana sazy ny fanipazana izany eny amin’ny lalam-bahoaka. Sady mandoto tanàna no tsy fahalalam-pomba.
Efa fantatra fa voarara kanefa fahazaran-dratsy na iniana atao ny fanaovana maloto eny rehetra eny. Mampahafantatra ny fehezam-pitsipika monisipaly misahana ny fikoloam-pahasalamana (CMH) ny kaominina Antananarivo Renivohitra.
Voarakitra ao anatin’izany ny fandikan-dalàna ho an’ireo mamany na mangery na mandrora sy mandrehoka ary manipy fako eny amin’ny lalana na kianja na toeram-bahoaka.
Izay tratra manao izany dia tsy maintsy mandraoka avy hatrany ny loto nataony eo no ho eo. Didiana handoa sazy 50 000 Ar ihany koa ho setrin’ny fandotoana nataony. Voarakitry ny andinin-dalàna laharana 31, 87 ary 89 ao amin’ny CMH izany.
Mamonjy toeram-pivoahana rehefa misy mahaporitra fa tsy tokony hatao eny an-dalambe. Ireo mpatory an-tsena sy mpatory an-dalana rehefa alina dia maneraka ny sisin-dalana ny diky sy ny amaniny ary tsy misy mahita ny fanaovan’izy ireo izany, hany ka tsy voafehy ny fanaraha-maso. Tsy mihatra ny sazy. Miandry arahi-maso foana ihany koa vao manara-dalàna sy mahalala manaja ny fahadiovana ny sasany.
Adidy sy andraikitry ny tsirairay ny fanajana ny fahadiovana. Ny famaniana na fanipazana diky eny rehetra eny, na ny fandrehofana sy fandrorana, indrindra koa ny famelana ny biby hanao maloto ankalamanjana, dia voararan’ny lalàna tanteraka. Tsy maintsy manadio eo no ho eo izay tratra manao izany.
Tompon’andraikitra amin’ny fahadiovan’ny manodidina avokoa ny mpampiasa lalana na ny mpandalo na ny mpamily. Voasazy vonodina ihany koa izay manipy fonosana na inona karazany na inona, amin’ny lalana, kianja na toeram-bahoaka, ambonin’ny fanatanterahana ny sazy voalaza amin’ireo andalana 31, 87 ary 89 izay mifototra amin’ny famerenana amin’ny laoniny ny fahadiovana.
Randria
Faharesena indroa no azon’ny Akio Madagasikara, teo amin’ny andiany faha-33 amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can 2026), taranja handball sokajy “junior” lehilahy. Fihaonana tanterahina any Abidjan Côte d’Ivoire. Teo amin’ny andro voalohany natao ny sabotsy lasa teo, ho an’ny sokajy “B” lavon’i Angola tamin’ny isa 49 no ho 17 ny Akio Madagasikara. Manantombo eo amin’ny haben’ ny vatana ny angole sady matanjaka. Sahirana ny Malagasy mpilalao, tamin’ny halavan’ireo mpifanandrina taminy. Teo am-pialantsasatra dia efa nitarika tamin’ny isa 25 no ho 8 i Angola. Tsy nahatosika intsony ny Akio, teo amin’ny fizaram-potoana faharoa.
Omaly, mbola nomontsanin’i Algerie, tamin’ny isa mazava, 46 no ho 15 indray ny Akio Madagasikara. Tsy niady mihitsy ny fihaonana satria nanjakan’ny algerianina ny 60 mn nilalaovana. Teo amin’ny fizaram-potoana voalohany dia efa nitarika 22 no ho 8 i Algerie. Hita fa mpilalao ampy fihaonana sy manana traikefa ny alzerianina. Hiatrika an’i Nigeria indray ny Akio, eo
amin’ny lalao fahatelo ho an’ ity vondrona “B” ity.
Tompondaka
Tontosa omaly, tetsy amin’ ny kianja Makis Andohatapenaka ny famaranana niadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja rugby XXL Top 12. Voahosotra ho tompondakam-pirenena ny Cosfa (Bebaoty) rehefa nandresy ny Uscar, tamin’ny mokafohy, 26 no ho 25. Niady tanteraka ny fihaonana satria nifanenjehana hatrany ny isa. Na izany aza, nitarika 8 no ho 0 ny Uscar, rehefa nahatonga baolina nentin-tanana tsy voatsara sy “hors jeu” iray. Ny Uscar, notarihin’i Tianarivo, Bosco ary i Tony. Taorian’io vao nanenjika tsikelikely ny miaramila, nahitana an’i Mbola sy i Maxim niampy an’i Mael sy Radaoro. Nihoarany mihitsy ny isa teo am-pialantsasatra, 15 no ho 14. Fizaram-potoana faharoa, nitarika indray ny ekipan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, 20 no ho 18. Tsy nanaiky lembenana anefa ny Bebaoty fa niady hatramin’ny farany. Niampy baolina nentin-tanana iray tsy voatsara ny an’ny Uscar raha “hors jeu” iray sy baolina voatsindry tsy voatsara kosa ny an’ny Cosfa. Nahazo lelavola 10 tapitrisa Ar izy ireo, niampy amboara sy medaly volamena. Voahosotra ho mpanazatra mendrika Razily, avy amin’ny Cosfa ary i Eric, mpilalaon’ny miaramila ihany koa no mpilalao mendrika sy namono baolina be indrindra. Nahazo ny amboara “Fair-play”, ny FTM. Nitana ny laharana fahatelo, ny CEA izay nandresy ny FTM, tamin’ny isa 56 no ho 49. Miakatra ao amin’ny Top 12 kosa ny RCSA rehefa nandresy ny Cheminots, tamin’ny isa 42 no ho 39.
Tompondaka
Tsara fiditra ny CFFA teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika. Ratsy fanombohana kosa ny FC Rouge, eo amin’ny fifanintsanana ho an’ny amboaran’ny kaonfederasiona. Vokatra, teo amin’ny fihaonana savaranonando mandroso avokoa ireo.
Notanterahina ny sabotsy lasa teo, ireo lalao roa amin’ny fifanintsanana afrikanina, taranja baolina kitra ho an’ny ekipa tompondaka sy ny tompon’ny amboara. Ho an’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, tsara ny vokatra ho an’ny CFFA. Nivoaka ho mpandresy, tamin’ny isa 2 no ho 0 nanoloana ny FC Lijabatho Lesotho. Fihaonana notanterahina tao amin’ny kianja Côte d’or Maurice. Baolina roa tafiditr’i Gone, teo amin’ny minitra faha-60 sy ny an’i Fitahiana, tany amin’ny fanampim-potoana 90 + 3.
Ho an’ny mpilalaon’ny CFFA ny nameno ny kianja ary voafehin’izy ireo tanteraka ny teo afovoany ka nanahirana ny Lijabatho. Haingana ny tolotra nifanaovan-dry Bonara sy i Andy, nampian’i Tendry sy i Christiano. Na izany aza, tsy nisy ny baolina tafiditra teo amin’ny fizaram-potoana voalohany.
Ho an’ny fiadiana ny amboaran’ny Caf indray niondrika tamin’ny isa, 2 no ho 0 ihany koa ny FC Rouge nanoloana ny Red Arrows Zambie. Lalao natao tao amin’ny kianja Levy Mwanawasa Stadium. Somary nihafihafy ny FC Rouge teo am-boalohany ka nohararaotin’ny zambianina, nampiditra ny baolina voalohany tamin’ny alalan’ny lohan’ i Eliya Mandanji (39 mn). Tokony hahasahala ny isa ny FC Rouge taorian’io rehefa voasakan’ny tanan’ny vodilaharana zambianina tao anaty faritra tsy azo ivalozana ny baolina saingy tsy notsofon’ny mpitsara ho «pénalty», izany. Nanampy baolina faharoa ry zareo mpampiantrano teo amin’ny minitra faha-57, izay tafiditr’i Alassane Diara.
Afaka herinandro ny lalao miverina ka handray ny CFFA atsy Afrika Atsimo ny Lijabatho, ny sabotsy 12 septambra ary hampiantrano ny Red Arrows ao Maurice kosa ny FC Rouge ny alahady 13 septambra.
Tompondaka
Am-perinasa tanteraka ny vovonana Tantana ankehitriny, herinandro taorian’ny nijoroany tamin’ny fomba ofisialy. Sehatra iray ivondronan’ny tanora mpitarika sy ireo raiamandreny resy lahatra amin’ny fanohanana ny fanavaozana sy ny Kly Randrianirina Michaël izany. Misokatra amin’ny sokajy sy ankolafy samihafa izy. Mametraka ny fahavononana sy asa ho enti-mampandroso fa tsy mijanona amin’ny fivoizana foto-kevitra ho sivana voalohany, ahafahana miditra ho mpikambana ny Tantana. Manana sampana maromaro ny vovonana. Misy ny ho an’ny vehivavy, ho an’ny tanora ary ho an’ny olom-pirenena rehetra.
Tafiditra amin’ny fametrahana ny lamina rehetra, ny zoma lasa teo, nisy ny fivoriana niarahan’ny birao sy ny mpandrindra nasionaly, tamin’ny mpandrindram-paritra sy ny mpitarika ny ratsa-mangaika. Nivoitra tamin’izany ny fiarahana nijery ny fanatanterahana ny vina ao anatin’ny firaisankina sy ny tsy fanavakavahana. Mivelatra amin’ny lafiny maro ny Vovonana toy ny sosialy, toekarena, ny politika. Napetraka tamin’io fotoana io koa ny mpandrindram-paritra Analamanga sy ny Ambasadaoron’ ny Faritanin’Antananarivo.
Tanora avokoa ny mpitarika ny vovonana: Rakotoniaina Justin, filoha. Razafindrakoto Hariniaina, mpandrindra nasionaly, ary Andrianomanana Fenitra no sekretera jeneraly.
r.r
Hitohy amin’ity herinandro ity ny dinika politika eny Iavoloha. Handray ireo filoham-pirenena teo aloha ny Kly Randrianirina Michaël. Efa nohainoana ny vondrona sy antoko politika, toy ny Irmar, ny MMM, ny Siap sy ny Avi, izay manamafy fa fitoniana aloha vao fifidianana.
Miditra amin’ny herinandro faharoa amin’ny dinika politika ny eny Iavoloha manomboka anio. Handray ny filoham-pirenena teo aloha, ny raiamandreny am-panahy sy ara-drazana ny Kly Randrianirina Michaël. Nahavita ny azy ny mpanao politika.
Mazava ny resaka fifidianana eto Madagasikara. Nohamafisin’ny ankolafin-kery politika, fikambanana, firaisamonim-pirenena, tanora nandray anjara tamin’ny dinika teny Iavoloha fa mitaky fitoniana aloha vao miroso amin’izany. Samy nitondra ny heviny tamin’ ny alalan’ny fametrahana tahirin-kevitra teny amin’ny Filohan’ny Fanavaozana, ny Kly Randrianirina Michaël, avokoa ny mpandray anjara. Samy nanana ny tolo-keviny, toy ny famerana ny taonan’ny olona mahazo ho fidiana. Nisy ny mbola mitaky ny fandravana rafitra, sns.
Anisan’ny nanamarika ny dinika ny fififampizarana ny traikefa niainan’ny antoko isanisany, tamin’ny fifidianana rehetra tany aloha. Nitondra ny anjara birikiny teo imason’ ny fianakaviambe iraisam-pirenena ny mpiantsehatra nahazo fanasana.
Fitoniana aloha
Nanamarika ny dinika, namaranana ny herinandro ny fifampizarana nataon’ny antoko Asa Vita no Ifampitsarana na ny Avi, notarihin’ny Dr Andriamiharivolamena Zavamanitra, notronin’ny Me Ratovondrajao Fredon, sy ny filoha lefitra Ralitera Ndriana. Nivoitra tamin’ny tahirin-kevitra mahatratra 89 pejy, fa zava-dehibe amin’ny hoavin’i Madagasikara ny fahavitan’ny fifidianana madio sy mangarahara, ary eken’ny besinimaro. Hisorohana ny disadisa mialoha, mandritra, ary aorian’ ny fifidianana dia tokony hisy ny fitoniana politika. Mila apetraka mialoha ny tontolo milamina, ka ahafahan’ny mpiantsehatra rehetra miaina sy miara-miasa anatin’ny fifampitokisana.
Ho an’ny Avi, zava-dehibe mila fanavaozana miaraka amin’izany ny firafitra sy ny satan’ny Vaomiera mahaleo tena misahana ny fifidianana na Ceni. Tokony ho hamafisina ny fahefany amin’ny fitantanana fifidianana sy ny fanarahany maso ny fikarakara sy ny fizotrany. Nanolo-kevitra ny hamadihana ny heloka sasany amin’ ny fifidianana ho heloka bevava ihany koa ny antoko. Fomba iray ahafahana misoroka ny tsy fanarahan-dalàna izany.
r.r
Hatao any Morondava, faritra Menabe, ny 14 hatramin’ny 18 septambra 2026 ho avy izao, ny taombaovao iraisan’ny Malagasy na ny fankalazana nasionalin’ny Lohataona 2026.
Fotoan-dehibe hampivondronana ny Malagasy mba hampiseho ny fihavanana, ny firaisankina ary ny firaisam-pirenena ny fankalazana, raha ny fanambarana nataon’ny komity mpikarakara tetsy Antaninarenina, omaly. Hiavaka ny hetsika raha oharina amin’ny teo aloha. Hasongadina manokana ny harena mahakasika ny tantara, ny kolontsaina, ny ara-drazana ary ny lafiny fizahantany ananan’ny faritra Menabe. Ankoatra izay, fotoana iray hahafahan’ireo Malagasy avy amin’ny faritra samihafa mihaona, mifampizara ny fomba amam-panaony ary mampita amin’ireo taranaka ny soatoavina sy ny vakoka ara-kolontsaina malagasy ihany koa izany. Etsy ankilany, hivondrona any an-toerana avokoa ireo solontena avy amin’ny faritra samihafa eto Madagasikara. Ahitana ireo manam-pahefana ara-panjakana sy ara-drazana, mpisehatra ara-kolontsaina, ny tanora, fikambanana sivily ary ireo mpiara-miombon’antoka nasionaly sy iraisam-pirenena.
Zavatra maro no hita any, toy ny fanokafana ny diabe ara-kolontsaina, ny vovonan’ny raiamandreny ara-drazana, ny nofon-kena mitam-pihavanana, ireo fihaonambe sy fifanakalozan-kevitra ara-kolontsaina, ireo fampirantiana asa tanana ary ny fampisehoana ara-javakanto sy ara-drazana sy ny maro hafa. Tanjona ny hahatonga an’i Morondava ho toerana lehibe ifanatonan’ny kolontsaina malagasy sy ny fihavanana, amin’ny alalan’ny fanasongadinana ny fahasamihafana. Ny kolontsaina ho harena ary ny firaisam-pirenena ho hery.
Mino
Tafiditra ao anatin’ny « Andron’ny haisoratra ». Ho fanamarihana ny faha-74 taonan’ny Fikambanan’ny poety sy ny mpanoratra malagasy Havàtsa-Upem, anio no hanatanterahina ilay « Dia rodoben’ny vakiboky an-dalambe » andiany fahefatra (taona 2026). Manomboka amin’ny 9 ora maraina, eo anoloan’ny Lapan’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra, ny famakiana boky. Mizotra mankany amin’ny Garan’i Soarano. Mihodina mizotra mahitsy tahaka ny mankany Andohan’Analakely. Tonga eo anoloan’ny Tahala Rarihasina Analakely.
Mandritra io no hifandimby mamaky ny boky eny am-pelantanany amim-peo avo ny tsirairay. Malalaka rahateo ny karazana soratra (tononkalo, tantara…) azo vakiana amin’io fotoana io, hanasan’ny Havàtsa-Upem ny olon-drehetra ity hetsika ity.
Tsetsatsetsa tsy aritra. Raha ny boky lafo teny amin’ny toeram-pivarotam-boky no atao maridrefy, ny Malagasy no nitana ny laharana voalohany tamin’ny famakiam-boky taty Afrika talohan’ny taona 1972. Ankehitriny, na ireo trano fivarotam-boky tamin’izany aza saika nikatona ny ankamaroany.
HaRy Razafindrakoto