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INDRAY MIJERY

jeu, 02/05/2026 - 14:48

Nanao tombana ny minisiteran’ny Fampia­nara­na ambony mahakasika ny hetsika « Fosika » nandritra ny volana janoary. Fantatra fa nahatratra 37 ireo fitarainana voaray ka diplaoma sandoka ny 5 tamin’ireo, dimy hafa kolikoly ary tolotra fiofanana tsy ara-dalàna ny 2. Fandraisana mpiasa tsy ara-dalàna ny 5 ary herisetra ny 5 hafa. 15 kosa fanararaotana sy fakana vola tsy ara-dalàna…

Raha misy trangan’aretina ahina ho Mpox,
toy ny fery amin’ny vatana na fivontosana dia afaka miantso maimaimpoana ny laharana 910. Ny fiandohan’ ny volana febroary teo, tranga iray no voamarina. Mito­taly 229 ny tranga voamarina hatramin’izay ary 207 natao fitiliana. Tranga ahina kosa ny 181 ary tsy maintsy mihiboka izy ireo mba tsy hamindra amin’ny manodidina.

Efa maromaro ireo ray aman-dreny resy lahatra amin’ny fampiasan’ny zanany ny fomba fiarovana amin’ny vohoka tsy irina. Izy ireo mihitsy no miaraka amin’ny zanany vavy manatona tobim-pahasalamana maka torohevitra amin’ny fiarovana sy fandrindram-piterahana mety amin’ny zanany.

Catégories: National

Faux espoirs

jeu, 02/05/2026 - 07:16

Les grands projets miniers sont en voie d’être relancés, en particulier le gisement de charbon de Sakoa et le bassin pétrolier de Tsimiroro, suite au traitement des permis miniers. C’est la énième fois qu’on parle de relancer ces projets, mais à la fin, on n’a enregistré aucune avancée.
Pourtant, eu égard des immenses réserves estimées, on a toujours espéré que les investisseurs miniers se bousculeront au portillon pour exploiter ces richesses existantes. Mais c’est bien le contraire qui se passe. Ils se font désirer et quand les négociations s’entament, leurs exigences sont démesurées.
Tel est le cas avec le projet Tsimiroro. D’aucuns ignorent que l’une des principales pierres d’achoppement du projet réside dans la difficulté d’évacuer le produit en cas d’exploitation à grande échelle. Le mauvais état des routes entre Tsimiroro et Antananarivo rend le transport plus que difficile.
Et l’une des principales exigences de Madagascar Oil S.A. (MOSA) concerne les travaux que l’Etat malgache doit engager sur cet axe routier pour permettre aux camions de MOSA d’y circuler en toute sécurité.Il est évident que ces travaux nécessiteront d’énormes investissements.
L’Etat malgache à lui seul ne pourra pas supporter les investissements requis. Dans ces conditions, il serait plus légitime que les deux parties qui bénéficieront de l’exploitation, de Tsimiroro‘à savoir l’Etat malgache et MOSO)partagentles dépenses en matière d’infrastructure routière
Avec toutes les richesses minières qui existent à Mada­gascar, le pays peut rêver d’une meilleure situation. Et c’est en toute logique que les Malgaches espèrent voir leur pays devenir un des leaders du continent dans le domaine de l’industrie minière, tout au moins en Afrique.
L’exploitation de cette ressource apportera beaucoup d’avantages au pays. Rien que sur le plan énergétique, on dépendra moins des importations d’énergie fossile qui, sans aucun doute, portent des coups fatals à nos réserves en devises.
L’utilisation de l’énergie fossile est incontournable tant qu’on n’arrivera pas à développer suffisamment les énergies renouvelables, notamment l’énergie hydroélectrique avec la construction de nouveaux barrages. Quant aux énergies solaires et éoliennes, cela demandera encore beaucoup de temps.
Avec la richesse du sous-sol malgache, on peut envisager plus d’une dizaine de grands projets miniers. Autrement dit, c’est le moment ou jamais de se lancer dans l’exploitation de toutes ces potentialités. Et on espère tous que cette fois-ci sera la bonne car finalement, on commence à se lasser de ces faux espoirs.

Ranaivo Lala Honoré

Catégories: National

Michaël Randria­ni­rina: “La Ceni n’est plus digne de confiance”

jeu, 02/05/2026 - 07:15

La corruption foncière et le manque de confiance vis-à-vis de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), fragilisent la démocratie à Madagascar. A Mahajanga devant la population, le président de la refondation, le colonel Michaël Randrianirina, a dénoncé la situation et annoncé un plan de réformes profondes, face l’ampleur des défis.

«La corruption est la cause principale des conflits fonciers dans notre pays, privant des familles de leurs terres et menaçant la stabilité sociale », a déclaré, le colonel Michaël Randria­ni­rina au gymnase couvert de Mangarivotra (Maha­janga).
Pour remédier à cette si­tuation, il a annoncé la mise en place de commissions ré­gionales et de districts, chargées de corriger les injustices liées à la propriété foncière. Selon lui, ces mesures sont essentielles pour restaurer la confiance des citoyens, régulièrement ébranlés par des pratiques opaques qui génèrent disputes et fractures sociales.
Et outre la corruption foncière, la défiance des citoyens envers la Ceni fragilise également la démo­cratie à Ma­dagascar. Dans ce cas, le Colonel Michaël Ran­driani­rina a remis en cause la fiabilité du système électoral.
« La Ceni n’est plus digne de confiance aujourd’hui », a affirmé le président, dénonçant les failles de l’institution dans l’organisation des scrutins. Selon lui, une As­semblée nationale de concertation et une révision complète des listes électorales sont indispensables pour garantir des élections libres, transparentes et crédibles.
Le président de la refondation insiste sur le lien in­dissociable entre lutte contre la corruption et réforme du système électoral. « Tant que le système n’est pas purifié, aucune gouvernance véritable ne pourra émerger du choix libre du peuple », a-t-il averti.
Ces déclarations s’inscrivent dans une stratégie politique plus large, centrée sur l’écoute directe des citoyens et la prise de décision depuis le terrain, une approche qualifiée de « nouvelle méthode » pour mieux répondre aux préoccupations de la population.
Cet engagement traduit une volonté forte de transformer en profondeur le système et le processus électoraux à Madagascar. Il ne s’agit pas seulement de corriger des pratiques ponctuelles, mais de réformer les ins­titutions, restaurer la con­fiance et garantir la justice sociale, des défis majeurs pour le pays. Dans ce con­texte, les mesures annoncées à Mahajanga sont un signal fort. La lutte contre la corruption et la consolidation de la démocratie sont désormais au cœur du débat pub­lic malgache.

S.A

Catégories: National

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