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Mis à jour : il y a 1 heure 54 min

CHRR Ambositra : Nisy fandidiana maimaimpoana

lun, 06/08/2026 - 07:44

Ho fanamafisana ny ezaka ataon’ny minisiteran’ny Faha­sa­lamam-bahoaka amin’ny fampanatonana ny tolotra ara-pahasalamana ho an’ny va­hoaka, notanterahina tao amin’ny CHRR Ambositra ny hetsika fitiliana maimaimpoana ny areti-maso katarakta arahin’ny fandidiana, naharitra telo andro, tao amin’ny CHRR Ambositra.
Hetsika mitondra fanantenana sy fahasitranana mivantana ho an’ireo marary indrindra ireo efa niaina fahasahiranana teo amin’ny fahitana nandritra ny fotoana ela izany. Faly ireo marary rehefa niverina mahita mazava indray, izay manova mivantana ny fiainany andavanandro sy ny fianakaviany.
Ankoatra ny fitiliana sy ny fandidiana, nisy ihany koa ny fanolorana fitaovana sy fanafody ho an’ny sampandraharaha misahana ny maso hanatsarana hatrany ny kalitaon’ny fitsaboana omena ny vahoaka. Mandroso sy mihatsara hatrany ny fahaiza-manaon’ny CHRR Ambositra satria nanomboka izao, manana mpandidy maso roa vaovao ny hopitaly ka afaka manohy ny fandidiana katarakta isan’andro ho tombontsoan’ ny vahoaka.
Tanteraka noho ny fiaraha-miasa eo amin’ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka sy ny Lions Sight First Mada­gascar ny hetsika. Tanjona ny fanasitranana, fanarenana ny fahitana, ary fanomezana fahafahana ny vahoaka hiverina amin’ny fiainana feno.

Vonjy

Catégories: National

Rar Project: le rock alternatif trouve son public

lun, 06/08/2026 - 07:35

Le Madagascar Underground à Antsahavola, a vibré au rythme du rock alternatif vendredi, à l’occasion de la soirée «Love and Pain» assurée par le Rar Project. Plus qu’un simple concert, l’événement se voulait un moment de partage entre les amateurs du genre, un objectif largement atteint au vu de l’ambiance qui a régné tout au long de la soirée.
Le concept de «Love and Pain» reposait sur un fil conducteur bien précis qui est de raconter les différentes étapes d’une histoire d’amour, à travers une sélection de chansons soigneusement choisies. Dès les premières notes de «Variana», une composition de Naday évoquant les sentiments que l’on n’ose pas exprimer, le ton était donné.
La suite du programme a aussi permis au public d’exprimer et partager ses émotions avec des titres emblématiques comme «Fall to Pieces» de Velvet Revolver, «When You’re Gone» de The Cranberries ou encore «Come As You Are» de Nirvana. Des morceaux plus récents, à l’image de «Zombie» de Yungblud, ont également trouvé leur place dans cette narration musicale.
Les membres du Rar Project ont aussi mis en avant leurs propres créations, comme le titre «On My Way» de Hoffman ou encore «My Way Home» de Naday. Parmi les moments les plus marquants de la soirée figurait le retour de Jia, membre fondateur de Moajia. Membre également du collectif Rar Project, il a interprété «Voaary» et «Milomay», a conquis l’instance.

Holy Danielle

Catégories: National

FJKM Tranovato Ambatonakanga : un voyage musical à travers l’époque royale

lun, 06/08/2026 - 07:34

La FJKM Tranovato Ambatonakanga a organisé une soirée exceptionnelle vendredi au palais d’Andafiavaratra, avec la chorale Orimbato. L’événement ayant pour objetcif de collecter des fonds pour restaurer la toiture du temple historique d’Ambatonakanga. Pour le public, c’est un véritable voyage dans le temps à travers des chants hérités de l’époque royale malgache.

Après le culte avec le pasteur Tolotra Michel et les interventions officielles, les spectateurs ont découvert un répertoire rarement interprété aujourd’hui. Présentés et contextualisés par Elyane Rahonintsoa, les morceaux ont permis de replonger dans une période marquante de l’histoire de Madagascar.
Parmi les œuvres les plus remarquées, «Arahaba Ry Mpanjaka», composé en l’honneur de la reine Rana­valona III en 1882, ainsi que «Sidiki­nina» qui était l’hymne national sous les règnes de Ranava­lona II et Rana­valona III. Le public a également pu entendre «Mitokan-trano Eto Ny Va­hoaka», chant inaugural du temple d’Ana­tirova. Ainsi, pour beaucoup, ils ont entendu des chansons pour la première fois.

Des titres populaires d’antan
La soirée a également mis à l’honneur des titres populaires des hautes terres, comme «Mandihiza Rahitsi­kitsika», «Iarivo Tany Soa», «Voizo» ou encore «Tsara Misonenika»…Ces morceaux témoignent d’une époque où la musique accompagnait étroitement la vie sociale et les traditions malgaches.
Des chants choraux et spirituels sont venus compléter ce programme riche en émotions et en mémoire. Entre les prestations musicales, les séances de levée de fonds et l’exposition photographique conduite par Jacques Ramana­mirija, le public a pu mesurer l’importance de préserver aussi bien le patrimoine bâti que le patrimoine culturel immatériel.
En revisitant ces chants an­ciens, la FJKM Tranovato Amba­tonakanga a permis à toute une génération de redécouvrir une page méconnue mais précieuse de l’histoire musicale malgache. A coté de la scène, une projection dévoile aussi des anciennes photos qui ont marqué l’histoire du temple.

Holy Danielle

Catégories: National

Le doute est permis

lun, 06/08/2026 - 07:33

Ces derniers mois, la levée de l’immunité parlementaire de certains députés, pour une raison ou une autre, a fait la une de l’actualité politique. Faut-il souligner que l’immunité parlementaire dont bé­néficie chaque élu au niveau de l’Assemblée nationale est l’un des principaux privilèges des députés.
Et certains candidats ne reculent devant rien pour se faire élire afin de bénéficier de ce privilège qui, apparemment offre une certaine protection à ceux qui en ont droit. C’est pourquoi, les législatives à Madagascar sont devenues un véritable objectif pour de nombreux politiciens (et même pour des non-politiciens).
Mais l’immunité parlementaire n’est pas le seul avantage qui attire les candidats à l’Assem­blée nationale. Il y en a bien d’autres. Parmi ceux-ci, on peut citer les avantages matériels qui sont loin d’être négli­geables (rémunération, indemnités diverses, …).
D’ailleurs, on peut se demander comment le pays, avec les moyens dont il dispose, peut se permettre d’accorder autant d’avantages à ses élus. Dans certains pays développés, les députés vivent de façon simple et sont loin de bénéficier des avantages comme leurs homologues malgaches.
Ils n’ont pas de voiture de fonction et Ils utilisent les transports en commun. A Mada­gascar, la première chose que demande les députés, une fois élus, ce sont les fameuses voitures 4×4. Et quand on ne satisfait pas leur demande, ils osent brandir la menace de la motion de censure.
Les députés suédois n’ont pas également d’assistants personnels. C’est tout le contraire à Madagascar. A chaque député, on autorise de nombreux assistants parlementaires. Et pour certains élus, c’est l’un des moyens de « caser » des membres de la famille, des amis, … .
Et on se demande bien à quoi vont servir tous ces assistants parlementaires. En tout état de cause, leur salaire reste modeste comparé à d’autres pays et certains reçoivent une petite indemnité de logement. Ce qui est loin d’être le cas des élus malgaches.
En agissant ainsi, l’objectif est de limiter les privilèges et de rapprocher les élus des conditions de vie des citoyens ordinaires. Bien au contraire, à Madagas­car, une fois élus, bien souvent les députés se considèrent comme des personnes à part et sont ainsi complètement disjonctés de la population.
Il serait intéressant de savoir si on se bousculera toujours au portillon de l’Assemblée nationale si les députés malgaches sont considérés au même niveau que les députés suédois et de ce fait, ne bénéficient pas des énormes avantages qu’on leurs accordent actuellement. Bien sûr, il y a toujours des exceptions, mais tout compte fait, pour la grande majorité, le doute est permis.

Ranaivo Lala Honoré

Catégories: National

Agroalimentaire: Cibler les filières à fort potentiel de transformation

lun, 06/08/2026 - 07:33

Des leviers capables de transformer durablement l’économie malgache, ont été au cœur du débat, lors du lancement du rapport d’évaluation rapide de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNuced), le 5 juin au Novotel, à Antananarivo. Parmi les grandes lignes abordées, le développement des filières agricoles à fort potentiel.
Pour le ministre de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire, Gaëtan Ramindo, il a prôné une approche pragmatique, axée sur les secteurs déjà organisés et capables de produire rapidement des résultats économiques.
«Pour obtenir des impacts rapides et visibles dans l’agroalimentaire, il faut concentrer les efforts sur des filières déjà relativement structurées et présentant un fort potentiel de transformation et d’emplois», a-t-il affirmé. Il a notamment cité le riz, le maïs, l’orge destinée à l’industrie des boissons ainsi que les épices.

Pertes et potentiels
Le ministre a alerté sur les pertes post-récolte, particulièrement dans la filière rizicole, qui peuvent atteindre 15 %. Selon lui, l’installation d’unités modernes de décorticage dans les zones de production, permettrait d’améliorer la valorisation des récoltes et les revenus agricoles.
L’orge constitue également une piste potentielle pour renforcer l’approvisionnement local de l’industrie des boissons. Quant aux épices, leur transformation post-récolte représente une source importante d’emplois, notamment pour les femmes rurales. Pour soutenir cette dynamique, le gouvernement prévoit un accompagnement rapide des agro-transformateurs.
«L’accès aux équipements adaptés, l’appui technique sur toute la chaîne de valeur et le renforcement des capacités sont indispensables», a promis le ministre. Il a aussi rappelé le recrutement prévu de 2.000 agents vulgarisateurs par an.
De son côté, le secrétaire général par intérim de la CNuced, Pedro Manuel Moreno, a souligné qu’« il ne s’agit plus d’identifier les opportunités, mais de transformer collectivement ce potentiel en investissements productifs, en emplois décents et en développement durable ».

Arh.

Catégories: National

Mangapaika – RN4: une déviation ouverte pour rétablir le trafic

lun, 06/08/2026 - 07:33

La circulation sur la Route nationale 4 (RN4), axe reliant Antananarivo à Mahajanga, reprend progressivement après l’effondrement d’un pont métallique survenu dans la nuit de samedi à Mangapaika, au PK 505, à l’entrée de Berivotra vers Mahajanga. L’incident a paralysé pendant plusieurs heures le trafic sur cette route, reliant les hautes Terres à la région Boeny.
Le pont a cédé sous le poids d’un camion transportant du minerai. La structure métallique longue de 22 mètres s’est rompue, immobilisant le véhicule au milieu de l’ouvrage et interrompant totalement la circulation. Du coup, des centaines d’usagers et de transporteurs sont restés bloqués de part et d’autre du pont depuis samedi soir, dans l’attente d’une intervention des autorités. Face à l’urgence, des travaux ont été engagés sur place afin de limiter les perturbations.
« Après les travaux d’urgence effectués sur les lieux, la déviation de Mangapaika est désormais ouverte, permettant une reprise progressive de la circulation », ont indiqué les responsables, hier.
Les autorités assurent que « tous les véhicules immobilisés à cause de la rupture du pont ont pu poursuivre leur route ». Elles soulignent également que « des mesures ont été prises rapidement afin de réduire les difficultés rencontrées par les usagers et garantir la continuité des déplacements ».
Par ailleurs, le ministère des Travaux publics prépare l’installation d’un pont provisoire de type Bailey ou Pal Mabey. Long de 30 mètres, cet ouvrage temporaire devrait remplacer le pont endommagé afin de sécuriser durablement le trafic. Les responsables appellent toutefois à la vigilance. « Les automobilistes doivent suivre les consignes des agents sur place jusqu’au retour complet à la normale », rappellent-ils.

Arh.

Catégories: National

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