Mandray anjara feno amin’ny fanamarihana ny Volana natokana ho fankalazana ny zon’ny vehivavy ny andriambavilanitra ao amin’ny orinasa Star. Nanome tanana ny hopitaly HJRA Ampefiloha izy ireo, ny 11 marsa teo. Nisy ny fanolorana kidoro natao manokana ho ampiasain’ny hopitaly, hanatsarana ny fandraisana ny marary tsaboina ao, amin’ny alalan’ny fitaovana madio, mendrika ary maharitra. Nambaran’ny talen’ny Serasera ao amin’ny Star, Seheno Randriambolamanana, fa « ny fananana fitaovana tsara kalitao no fototra voalohany hisian’ny fitsaboana mendrika ».
Ankoatra izany, nanolotra rano fisotro « eau vive » ho an’ireo marary sy ny mpitsabo ao amin’ny hopitaly ihany koa ny vehivavy Star. Fihetsika tsotra nefa manan-danja tokoa izany ho an’ny marary sy ny mpitsabo. Fantatra fa mitohy hatrany ny fandraisana andraikitra amin’ny asa sosialy sy ny fitsinjovana ny fiaraha-monina sy ny mpiara-belona (RSE) ataon’ny orinasa, manerana ny Nosy.
Njaka A.
Une meilleure performance de l’ariary avait été observée depuis la dernière semaine de février. La monnaie nationale malgache connait une appréciation face, notamment, à l’euro et au dollar. Après plus de dix mois à stagner en dessus du seuil de 5.000 ariary, l’euro est repassé à un taux inférieur sur le marché interbancaire de devises (MID). L’ariary avait aussi repris ses avantages face au dollar, dont le cours de référence était d’environ 4.400 ariary en janvier, contre 4.200 ariary la dernière semaine de février. Cette appréciation de l’ariary en début d’année est un phénomène saisonnier, selon les explications de Felix Ramandray, économiste. Analyse.
L’appréciation de l’ariary, en cette période précise de l’année, revient de manière cyclique. Lors des trois dernières années, par exemple, le différentiel de change, avec l’euro, oscillait entre 50 ariary à 100 ariary, entre janvier et mars. Cette année, entre janvier et début mars, une appréciation de près de 500 ariary est constatée. Pour comprendre ce phénomène, Felix Ramandray revient au début. “Il faut rappeler, d’abord, l’existence du Marché Interbancaire des Devises (MID), dont les principaux acteurs sont la Banque centrale et les banques primaires. La Banque centrale contrôle et intervient sur ce marché, par le biais de la politique monétaire pour stabiliser la monnaie. La valeur de la monnaie dépend de la loi de l’offre et de la demande. L’offre, ici, correspond aux devises étrangères qui entrent sur le marché. Quant à la demande, elle provient des personnes ou des entreprises qui ont besoin de ces devises étrangères.”, explique notre interlocuteur.
Les facteurs saisonniers qui soutiennent l’ariary
Entre baisse des importations-consommations après les fêtes de fin d’année, réintégration des recettes d’exportation des produits de rente malgaches et entrée de financements extérieurs, des ajustements interviennent, plus ou moins naturellement entre l’offre et la demande de devises, à chaque début d’année. “Premièrement, les importations ont tendance à ralentir au premier trimestre. Après les fortes dépenses de fin d’année, on n’a pas beaucoup d’agent. Les ménages consomment donc moins dans les magasins. Il faut savoir cependant qu’une grande partie des produits vendus dans ces magasins sont importés. Cette baisse d’achat entraîne ainsi une diminution des importations. Cette situation réduit la demande de devises sur le marché. Deuxièmement, les recettes issues des exportations réalisées en fin d’année commencent à être rapatriées au pays. C’est notamment le cas des revenus liés à l’exportation de litchis. Une fois ces fonds transférés dans le système bancaire, ils sont convertis en ariary. Ce qui augmente l’offre de devises sur le marché des changes. Lorsque l’offre augmente et la demande diminue, la valeur des devises étrangères recule. Ce qui entraîne une appréciation de la monnaie nationale. Enfin, les trois premiers mois de l’année correspondent généralement à l’arrivée de plusieurs financements internationaux. Des financements négociés avec des partenaires comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. Ces ressources transitent elles aussi par le système bancaire et sont en grande partie converties en ariary”, détaille Felix Ramandray. Ces paramètres permettent à la Banque centrale de disposer d’une certaine marge de manœuvre pour intervenir sur le MID, pour ainsi soutenir ou stabiliser la monnaie nationale. Cette appréciation peut toutefois être temporaire, à en croire notre économiste.
Des mesures pour maintenir l’appréciation de la monnaie nationale
L’appréciation de l’ariary n’est réellement observée que durant le premier trimestre, jusqu’à présent. La tendance commence à s’inverser, à compter du mois d’avril, et une dépréciation de l’ariary est constatée, si l’on se réfère à l’historique des taux de change du MID. Des solutions existent, pourtant, pour maintenir cette appréciation, assure Félix Ramandray. Il propose notamment “la monopolisation partielle du secteur aurifère par l’État”. C’est donc à l’Etat malgache d’assurer la majeure partie des exportations dans ce secteur. “Les devises générées par ces ventes viendront ensuite alimenter l’offre sur le marché des changes, tout en renforçant la capacité de financement public et la marge de manœuvre de l’État pour intervenir.”, suggère notre interlocuteur. Autre alternative avancée par Felix Ramandray, l’allègement des procédures d’exportations de produits de rente. Il insiste notamment sur la suppression des différents agréments et recommande la mise en place d’un système de renforcement du contrôle qualité, à la place.
Fenitra Rarivoson
À première vue, les communications officielles qui affirment la stabilité de l’approvisionnement en carburants à Madagascar se veulent rassurantes. Elles cherchent à calmer les inquiétudes de la population face aux tensions géopolitiques internationales, notamment au Moyen-Orient, région stratégique pour les flux énergétiques mondiaux. Pourtant, derrière ce discours apaisant se cache une réalité économique plus complexe : la forte dépendance énergétique du pays face aux routes maritimes internationales.
Cette dépendance constitue l’un des angles morts du débat économique national. Elle ne se manifeste pas seulement lorsque des pénuries apparaissent dans les stations-service. Elle agit aussi de manière silencieuse, à travers les prix, les coûts logistiques, les finances publiques et la stabilité monétaire.
Une économie dépendante de l’extérieur
Contrairement à certains pays producteurs d’hydrocarbures, Madagascar ne dispose pas encore d’une exploitation pétrolière significative. La quasi-totalité des carburants consommés sur le territoire est importée sous forme de produits raffinés : essence, gasoil, pétrole lampant.
Ces produits arrivent principalement par voie maritime, via le port de Toamasina, porte d’entrée énergétique du pays. Toute perturbation sur les routes maritimes internationales peut donc avoir un impact direct sur l’économie nationale.
Dans ce contexte, les tensions géopolitiques dans la région du Golfe d’Oman ou autour du détroit d’Ormuz sont loin d’être de simples événements diplomatiques. Ces zones figurent parmi les corridors énergétiques les plus sensibles au monde. Une part importante du commerce pétrolier mondial y transite chaque jour. Même si Madagascar ne se situe pas directement dans cette zone, il dépend indirectement de sa stabilité.
La géographie du carburant malgache
Le trajet maritime typique des cargaisons énergétiques à destination de Madagascar illustre cette interdépendance mondiale. Les produits pétroliers raffinés sont souvent chargés dans des ports du Moyen-Orient ou d’Asie, puis transitent par la mer d’Arabie et l’océan Indien avant d’atteindre la côte Est malgache.
L’un des ports mentionnés dans les circuits d’approvisionnement est par exemple est le Port de Sohar, situé dans le sultanat d’Oman.
La distance maritime entre ce port et Toamasina représente environ 3 200 à 3 500 milles nautiques, soit une navigation pouvant durer entre huit et douze jours selon la vitesse des navires et les conditions météorologiques.
Cette distance peut sembler relativement courte à l’échelle du commerce maritime mondial. Mais elle révèle surtout une réalité stratégique : l’approvisionnement énergétique de Madagascar dépend d’une chaîne logistique longue, vulnérable et totalement extérieure au territoire national.
Le carburant : moteur invisible de l’économie
Le carburant n’est pas seulement une question de transport automobile. Il constitue l’un des piliers de l’économie moderne.
À Madagascar, le gasoil alimente une grande partie des camions de transport qui relient les régions. Il fait fonctionner les groupes électrogènes qui compensent les déficits de production électrique. Il soutient également l’activité agricole mécanisée, les industries, les chantiers de construction et une partie du secteur minier.
Autrement dit, le carburant agit comme une infrastructure invisible. Lorsque son approvisionnement est fluide, l’économie fonctionne normalement. Mais dès que des tensions apparaissent (hausse des prix internationaux, retard de livraison, perturbation logistique), les effets se répercutent rapidement sur l’ensemble des secteurs.
L’illusion de la stabilité immédiate
Les autorités publiques cherchent souvent à rassurer en évoquant l’existence de stocks stratégiques permettant de couvrir plusieurs semaines de consommation.
Cette information est importante. Elle signifie que le pays dispose d’un certain tampon face aux perturbations ponctuelles.
Mais économiquement, cette vision reste limitée. Car le véritable problème ne réside pas uniquement dans l’approvisionnement à court terme. Il réside dans la dépendance structurelle.
Même lorsque les stocks sont suffisants, Madagascar reste exposé aux fluctuations des prix internationaux du pétrole. Or ces prix dépendent de facteurs multiples : tensions géopolitiques, décisions de production des pays exportateurs, évolution de la demande mondiale, ou encore spéculation financière sur les marchés énergétiques.
Ainsi, une crise à plusieurs milliers de kilomètres peut influencer indirectement le prix du carburant dans les stations-service malgaches.
L’effet domino sur les prix intérieurs
Lorsque les prix du pétrole augmentent sur les marchés mondiaux, les importateurs doivent payer plus cher leurs cargaisons.
Cette hausse finit généralement par se répercuter sur les prix intérieurs. Et lorsque le carburant devient plus coûteux, toute l’économie subit un effet domino.
Le transport de marchandises devient plus cher. Les coûts logistiques augmentent. Les entreprises répercutent ces hausses sur leurs prix de vente.
À la fin de la chaîne, ce sont les consommateurs qui absorbent l’impact à travers l’inflation.
Dans un pays où une grande partie de la population vit avec des revenus modestes, cette transmission des chocs énergétiques peut accentuer les inégalités et fragiliser le pouvoir d’achat.
Le poids pour les finances publiques
La question énergétique ne concerne pas uniquement les ménages et les entreprises. Elle touche aussi les finances publiques.
Dans plusieurs pays, les gouvernements interviennent pour amortir les fluctuations des prix du carburant, soit par des subventions, soit par des mécanismes de régulation.
Mais ces interventions ont un coût. Elles peuvent peser sur le budget de l’État et réduire les ressources disponibles pour d’autres priorités : infrastructures, éducation, santé ou développement rural.
La dépendance énergétique devient alors une contrainte budgétaire permanente.
Une vulnérabilité géopolitique silencieuse
Au-delà de l’économie, l’approvisionnement en carburants soulève également une question stratégique.
Un pays dont l’énergie dépend presque entièrement de l’extérieur est mécaniquement plus vulnérable aux crises internationales.
Une tension militaire dans une région éloignée, une perturbation des routes maritimes, ou même une crise logistique mondiale comme celle observée pendant la pandémie peut rapidement se transformer en problème intérieur.
Cette vulnérabilité n’apparaît pas toujours dans les statistiques économiques. Pourtant, elle influence profondément la capacité d’un pays à assurer la continuité de son activité économique.
L’urgence d’une réflexion énergétique
Face à cette réalité, la question fondamentale n’est pas seulement de savoir si l’approvisionnement est stable aujourd’hui.
La véritable question est : comment réduire la dépendance énergétique du pays à long terme ?
Plusieurs pistes existent.
Le développement des énergies renouvelables constitue l’une des plus prometteuses. Madagascar possède un potentiel important en hydroélectricité, en solaire et en éolien.
L’électrification progressive des transports pourrait également réduire la consommation de carburants fossiles à long terme, même si cette transition nécessite des investissements importants.
Une autre stratégie consiste à renforcer les capacités de stockage énergétique afin d’augmenter la résilience face aux chocs internationaux.
Enfin, la diversification des sources d’approvisionnement et des partenaires commerciaux pourrait limiter les risques liés à la concentration géographique des importations.
Un enjeu stratégique pour la croissance
Dans les économies modernes, l’énergie conditionne la croissance.
Sans carburant, les camions ne transportent pas les marchandises. Les machines industrielles s’arrêtent. Les groupes électrogènes cessent de produire de l’électricité.
L’approvisionnement énergétique devient donc un facteur central de stabilité économique.
Les communications officielles peuvent légitimement chercher à éviter la panique ou la spéculation. Mais une analyse économique lucide doit aussi reconnaître les fragilités structurelles.
Car la véritable sécurité énergétique ne se mesure pas seulement à la disponibilité de quelques semaines de stocks. Elle se construit dans la capacité d’un pays à réduire sa dépendance et à diversifier ses sources d’énergie.
Penser l’énergie comme un pilier de souveraineté
À Madagascar, l’enjeu énergétique dépasse largement la simple question du carburant.
Il touche à la souveraineté économique, à la stabilité sociale et aux perspectives de développement.
Tant que l’économie dépendra fortement de routes maritimes lointaines et de marchés énergétiques volatils, chaque crise internationale pourra se transformer en choc intérieur.
C’est pourquoi la transition énergétique n’est pas seulement une question environnementale. Elle est aussi une stratégie économique.
Et peut-être, à long terme, la seule manière de transformer une vulnérabilité structurelle en véritable levier de développement.
Andriatahina RAKOTOARISOA
Les paysans d’Alaotra Mangoro sont descendus dans la rue hier, pancartes à l’appui, pour manifester contre la baisse du prix du riz dans cette région. Ils ont ainsi bloqué la RN44 au niveau de Vohidiala. A noter que cette situation engendre des pertes pour les agriculteurs surtout que le coût des intrants agricoles demeure élevé. Les manifestants ne comptent pas céder jusqu’à ce que l’Etat propose des solutions face à leur problème. Certes, il y a le State Procurement of Madagascar (SPM) qui a été mobilisé pour acheter la production des agriculteurs, mais la quantité de riz achetée par celui-ci est encore jugée insuffisante.
Hotanterahina ny faran’ny herinandro izao, eny amin’ny Kianja Barea Mahamasina, ny lalao famaranana eo amin’ny sokajy N1B amin’ny fifaninanana eo anivon’ny seksionina Antananarivo Renivohitra, taranja basikety, taona 2026. Hangotraka ny lalao amin’io fotoana io satria klioba samy manana ny maha izy azy no hifanandrina. Ahitana ny ACA sy ny Lucadro, eo amin’ny sokajy vehivavy. Ny JCBA sy ny NBE kosa no eo amin’ny sokajy lehilahy. Nambaran’ny filohan’ny seksiona ny basikety Antananarivo Renivohitra, Jean Felix, fa tena nivoatra ny lentan’ny fifaninanana tamin’ity taona 2026 ity. Klioba samihafa daholo no miatrika ny fifaninanana eo amin’ny sokajy lahy sy vavy, izay midika fa samy nanomana sy ny manana haavo teknika ambony daholo ny klioba nandray anjara tamin’ity taona ity. Porofon’izany ihany koa, hoy izy, ny tsy dia nisian’ny elanelan’isa teo amin’ny samy mpifanandrina. Izany hoe, mifandanja tsara ny fifanandrinana eo amin’ny klioba roa. Ankoatra ny N1B, mizotra tsara avokoa ny fifaninanana rehetra eo anivon’ny seksiona Antananarivo Renivohitra, amin’ny sokajy hafa. Misy ihany koa ilay fifaninanana “Sport scolaire” izay efa handeha tsy ho ela ny fanomanana izany.
Mi.Raz
Araka ny fanadihadiana natao tamin-dRakotomalala Marcel, filohan’ny Malagasy Rugby, afakomaly, hotanterahina any Kenya, ny volana mey ho avy izao, ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja baolina lavalava, sokajy vehivavy. Hanan-danja lehibe tokoa io fifaninanana io satria hiatrika ny « WXV II » izay voalohany amin’izany ary hanao ny « WXV III » ny laharana faharoa.
Nisaraka ady sahala, 1 no ho 1, ny ekipan’ny Newcastle United, anglisy sy ny FC Barcelone, espaniola, afakomaly, tany Angleterre. Fifanandrinana mandroso, tafiditra amin’ny fifaninanana eoropeanina, taranja baolina kitra, “Ligue des Champions (LDC) 2026”. Hatao any Camp Nou ny lalao miverina, ny alarobia 18 marsa ho avy izao.
Hotanterahina eto Antananarivo, manomboka ny 28 marsa izao, ny fiadiana ny amboaran’i Madagasikara, taranja Volley-ball, ho an’ny sokajy latsaky ny 19 taona, lahy sy vavy. Toerana telo no hanaovana izany manomboka any amin’ny fifanintsanana hatrany amin’ny famaranana. Ahitana ny eny amin’ny Petit Palais Mahamasina, Efitrano lehibe ao amin’ny Lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina ary eny amin’ny Kianja mitafon’Ankorondrano.
Mitohy ny fiaraha-miasan’ny vondrona StarTimes sy ny CFEM amin’ny fandefasana manontolo ny lalao baolina kitra « Play Football League (PFL) », ho an’ny taom-pilalaovana 2025-2026. Lalao hifaninanan’ireo klioba sangany eto amintsika ny PFL, hamantarana ny mpandresy, ho tompondaka nasionaly arahina amin’ny televizionina StarTimes.
Mandeha mivantana isaky ny faran’ny herinandro ny lalao, amin’ny sokajim-pandaharana GasyStar (DTT 108/DTH 788). Mandeha tsy mivantana kosa ny lalao roa hafa, ahafahan’ny mpanohana ny klioba manaraka ny fifaninanana araka ny tokony ho izy.
Manampy ireo, misy fandaharana hafa avoakan’ny StarTimes koa hanomezan-danja ny baolina kitra, manodidina ny PFL sy ny lalao eto an-toerana. Toy ny PFL Show, ny Une Deux ary ny J-1, mandeha amin’ny GasyStar.
Nilaza ny tomponandraikitry ny StarTimes fa eo anilan’ny Malagasy mpankafy baolina kitra hatrany izy ireo, izay iaraha-mahalala fa taranja be mpankafy indrindra eto Madagasikara. Ahafahana mahita ny fandaharana GasyStar, ny StarTimes On, miditra ao amin’ny Google Play Store, azo jerena amin’ny finday « smartphone », ho an’ireo tsy mbola manana « décodeur », ka andoavana sarany.
Tompondaka
Mbola i Ambinitsoarivelo Jean Herley indray no voafidy hitantana ny Federasionina malagasin’ny tenisy ambony latabatra (FMTT), mandritra ny efa-taona manaraka. Marihina fa ity no fe-potoam-piasana fahadimy hitondrany ny FMTT.
Notontosaina omaly, tao amin’ny Lapan’ny fanatanjahantena sy ny kolontsaina Mahamasina, ny fifidianana ny filohan’ny Federasionina malagasin’ny taranja Tenisy ambony latabatra. Lany tao anatin’ny tehaka maredona avy amin’ireo ligy, hitondra izany mandritra ny efa-taona manaraka indray ny filoha Ambinitsoarivelo Jean Herley.
Marihina fa izy irery no kandidà, tokana, nirotsaka hofidina tamin’ity fivoriambe ara-potoanana ity.
Nilaza ity filohan’ny FMTT ity fa efa misy ny tetikasa goavana hiarahana amin’ny Arabia Saodita, hanamboarana kianja mitafo iray natokana ho an’ity taranja ity sy ny Badminton ary ny Padel, any Nosy Be Hell Ville. Tsy izany ihany fa hanamboatra Kianja mitafo iray ho an’ny taranja tenisy ambony latabatra koa ny Federasionina avy ao Qatar. Raha tsy misy ny fiovana farany, mety any amin’ny taona 2027 no vita ity tetikasa goavana ho an’ny taranja tenisy ambony latabatra ity. Notsiahiviny fa anisan’ny olana tena mbola tsy ahafahan’ny Malagasy misondrotra ambony io resaka fotodrafitrasa io.
Ankoatra izay, fifanintsanana iraisam-pirenena maro no miandry ny Malagasy. Anisan’izany ny fiadiana ny ho tompondaka maneran-tany hotanterahina any Angleterre sy ny fifanintsanana ho an’ireo firenena aty Atsinanan’i Afrika. Marihina fa hatao any Mahajanga, ny faran’ny volana aogositra ho avy izao, ny fifaninanana nasionaly, amin’ity taona ity.
Tsara ny mampahatsiahy fa anisan’ireo taranja niatrika ny lalao olympika ho an’ny Malagasy ny tenisy ambony latabatra.
F.R
Miantso sy mitaky ny handraisana andraikitra malaky manoloana ny fahabangan-toerana eto amin’ny firenena sy ny renivohitra ny eo anivon’ny antoko Tim. Nifamory teny Faravohitra izy ireo, omaly.
Anisan’ny niatrika izany ireo solombavambahoaka sy ny mpanolotsain’ny tanànan’Antananarivo ary koa ny birao politikan’ny antoko. Nambaran’ny filoha nasionalin’ny Tim, Ravalomanana Marc, fa tsy azo ivalozana ny didy navoakan’ny filankevim-panjakana manoloana ny voka-pifidianana ben’ny Tanàna farany teo, eto an-dRenivohitra. Notsindriny fa tsy maintsy miteny ny tenany noho ny fahatsapana fa miavaka sy manana sata manokana Antananarivo. Tsy tokony havela gaboraraka, tsy misy mpitantana tahaka izao ny eto, araka ny nambarany. «Misy mitaona ny entan’ny kaominina ny sasany amin’ny andro alina na koa vao maraina be noho ny tsy fisian’ny mpitantana. Mizotra mankany amin’ny gaboraraka tanteraka. Tsy misy mpitantanana intsony ao», hoy izy.
Gaboraraka sy baranahiny
Tsy mifanalavitra amin’izany koa ny nambarany taorian’ny faharavan’ny governemanta. Tsy misy praiminisitra sy ireo mpikambana miaraka aminy izao ny firenena. Nohitsiny fa ilana tompon’andraikitra ny fitantanana ny firenena sy ny CUA mba tsy ho any amin’ny gaboraraka sy baranahiny. «Tsy misy mandeha amin’ny laonina izany eto fa mifampijerijery eto isika ka tokony hotendrena haingana ny praiminisitra sy ireo mpikambana eo anivon’ny governemanta. Mino izahay fa mahalala ny tokony hatao ireo mpitondra sy tomponandraikitra», hoy izy.
Namaranany izany ny fanentanana amin’ny fambolen-kazo ataon’ny Tim ny sabotsy izao, eny Vontovorona. Efa fanaon’ny antoko isan-taona izany sady fanehoana fiaraha-mientana sy firaisankina ary fitiavan-tanindrazana, araka ny nambarany hatrany.
Synèse R.
A une semaine du coup d’envoi du Grand Slam de judo de Tbilissi, prévu du 20 au 22 mars, la judokate malgache Laura Rasoanaivo-Razafy a retiré son inscription de la compétition dans la catégorie des -70 kg. Ce forfait inattendu, survenu après une annonce initiale de participation, soulève des questions sur les stratégies de préparation des athlètes en vue des qualifications olympiques.
Pourtant, le 9 mars, Rasoanaivo-Razafy a partagé sur les réseaux sociaux son intention de participer à l’événement : «Prochain objectif, Tbilissi Grand Slam le 22 mars ». Deux jours plus tard, le 11 mars, son nom a disparu de la liste des inscrits publiée par la fédération internationale de judo (IJF). Ce retrait marque un revirement pour celle qui visait son cinquième Grand Slam sur le circuit mondial.
Agée de 22 ans, Rasoanaivo-Razafy est une figure montante du judo africain. Classée 17e mondiale dans sa catégorie selon le dernier classement IJF daté du 9 mars 2026, elle a accumulé des performances notables ces dernières années. Parmi ses faits d’armes : une médaille d’argent au Grand Prix de Qingdao en 2025, une première pour Madagascar sur le World Judo Tour, une participation aux Jeux Olympiques de Paris 2024, et des apparitions aux Grands Slams de Paris (à deux reprises), Tokyo, Antalya et Dushanbe. Elle est également multiple championne nationale et a récemment terminé 7e au Grand Slam d’Abu Dhabi en novembre 2025.
Ce forfait va impacter son classement IJF, où chaque tournoi rapporte des points cruciaux pour les qualifications aux événements majeurs, y compris les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028. En février dernier, elle avait participé au Grand Slam de Paris, obtenant 10 points pour sa simple présence, aux côtés d’autres athlètes malgaches comme Zo Andriambololona en -78 kg. Manquer Tbilissi représente une opportunité perdue de consolider sa position dans le top 20 mondial.
Pour Madagascar, qui émerge progressivement sur la scène internationale du judo, ce retrait temporaire met en lumière les défis des nations en développement face aux exigences du haut niveau. Rasoanaivo-Razafy, avec son palmarès en construction, devrait rebondir lors des prochaines étapes du calendrier IJF. Les regards se tournent désormais vers ses futures annonces, alors que le circuit mondial continue son rythme effréné.
Naisa
La saison 2026 se complique pour la jeune joueuse française Sarah Rakotomanga. Engagée cette semaine au tournoi WTA 125 d’ Antalya, disputé sur la terre battue turque, la joueuse de 20 ans espérait débloquer son compteur de victoires cette année, mais son parcours s’est arrêté dès le premier tour après une défaite nette face à l’Arménienne Elina Avanesyan.
Classée 129e mondiale, la Française d’origine malgache abordait pourtant la compétition avec le statut de tête de série numéro six. Malgré cette position favorable sur le papier, elle n’est pas parvenue à prendre le dessus sur son adversaire du jour. Après un début de match encourageant marqué par un break rapide, Sarah a progressivement perdu le fil de la rencontre. Plus régulière et solide dans les moments importants, Avanesyan a su renverser la situation avant de s’imposer en deux sets sur le score de 6-3, 6-3.
Un début de saison particulièrement délicat
Ce revers vient prolonger un début de saison particulièrement délicat pour la native d’Antsirabe. Depuis le mois de janvier, les tournois s’enchaînent sans qu’elle parvienne à retrouver le chemin du succès. Elle avait déjà quitté prématurément plusieurs compétitions importantes, notamment l’Open d’Australie ainsi que les tournois de Cluj-Napoca et de Hobart. Une série de contre-performances qui contraste avec la dynamique positive qu’elle avait affichée en fin d’année dernière.
En effet, Sarah avait terminé la saison 2025 sur une note très encourageante. Elle avait notamment décroché à Sao Paulo le premier titre de sa carrière sur le circuit principal, confirmant les espoirs placés en elle. Son dernier succès remonte toutefois à décembre dernier, lors d’un tournoi Challenger disputé à Limoges.
Depuis, la confiance semble plus difficile à retrouver pour la jeune française. Ce passage compliqué constitue un véritable test mental et sportif. Pour relancer sa saison, Sarah devra désormais s’appuyer sur son potentiel et son expérience récente afin de retrouver rapidement de meilleures sensations sur le circuit.
Soafara Pharlin
Teo amin’ny tantaran’ny basikety malagasy, sambany ny fisian’ny fifaninanana natokana ho an’ny sokajy latsaky ny 23 taona, toy ity karakarain’ny ligin’Analamanga ity. Fifaninanana nanomboka ny faran’ny herinandro teo, teny amin’ny Kianja mitafon’ Ankorondrano ary hatao isaky ny faran’ny herinandro, mandritra ny 8 volana. Ekipa 10 eo amin’ny sokajy lehilahy sy 7 eo amin’ny sokajy vehivavy no mifaninana ary efa nisy lalao 8 nitranga ny zoma sy sabotsy teo. Lalao anisan’ny nafana ny fifanandrinana teo amin’ny MB2All sy ny Pintade, teo amin’ny sokajy vehivavy. Niady ny fihaonan’ny roa tonta hatrany am-piafaran’ny lalao, saingy norombahin’ny Pintade ny fandresena, tamin’ny isa 68 no ho 64. Toy izany koa ny teo amin’ny sokajy lehilahy, nifanandrinan’ny AKBB sy ny Fandrefiala ka azon’ny AKBB ny fandresena, tamin’ny isa 72 no ho 67. Nandresy ny ekipan’ny MB2All kosa ny BCNA, tamin’ ny isa 76 no ho 67.
Ny hamolavolana mpilalao ho lasa N1A no tanjona amin’ity fifaninanana Elite U23 ity, araka ny nambaran’ny filohan’ny ligin’Analamanga ny basikety, Ratovonjanahary Haingo Mampionona. Miezaka ny mampanaraka ny fifaninanana amin’ny fenitra iraisam-pirenena ny ligy. Tetsy ankilany, nambaran’ny filohan’ny Federasionina malagasin’ny basikety, Ramaroson Jean Michel, fa hasiana lanjany izao finiavana asehon’ny ligin’Analamanga izao ka amin’ity Elite U23 ity no hitiliana izay hanao “Nations League U23” amin’ny volana jona sy jolay izao.
Mi.Raz
Hotanterahina anio, ao amin’ny Kianja Santiago Bernabeu, Espagne, ny fifanandrinan’ny Manchester City, anglisy sy ny ekipan’ny Real Madrid, klioba espaniola. Fihaonana izay tafiditra amin’ny lalao mandroson’ny ampahavalon-dalan’ny “Ligue des Champions 2026”. Mbola manala vela amin’ity fihaoanana ity moa ny Real Madrid.
Hiatrika fifaninanana any Genève indray ny Malagasy mpilalao tsipy kanetibe. Fihaonana hatao ny 14 sy 15 marsa ho avy izao. Lalao ho an’olon-droa miaraka izy io ary miisa 24 ireo hifaninana. Anisan’ny nahazo fanasana amin’izany i Zigle sy i Sedrick Yves. Ankoatra azy ireo, eo koa i Patrick Emile (Pap’s) sy i Bezandry Thierry (Masaka).
Nanainga anio tolakandro ny ekipa malagasy, taranja basikety 3×3, hihazo an’i Thaïlande, Bangkok, hiatrika ny lalao “Champions Cup 2026”. Ireo ekipa efa niatrika ny fiadiana ny amboaran’i Afrika, natao teto Madagasikara ihany, no mandrafitra ny ekipa nasionaly, ahitana an’i Sydy, Christiane, Sambatra Ary i Sarobidy, eo amin’ny vehivavy. I Livio, Elly, Anthony ary i Arnol kosa eo amin’ny sokajy lehilahy.
Hiditra amin’ny andro fahafito ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja rugby, “XXL Top 12”, ny alahady ho avy izao. Fihaonana hotanterahina etsy amin’ny Kianja Makis Andohatapenaka. Hanamarika izany ny fihaonan’ny FTM Manjakaray sy ny CEA Andranomanalina. Hangotraka sy hanana ny lanjany manokana io lalao io satria hamaritra ny mety ho tohin’ny lalan’ny roa tonta. Adin’ny laharana faharoa, CEA, sy ny fahatelo, FTM, no hitranga. Tsy ho tafiditra ao anatin’ny roa voalohany intsony izay resy eo. Tsiahivina fa avy hatrany dia miandry manasa-dalana ny voalohany sy faharoa raha manao lalao sakana kosa ny fahatelo ka hatramin’ny fahenina. Hatreto, ny Cosfa (Bebaoty) no mitarika amin’ny filaharana vonjimaika.
Lalaon’ny samy henjana no hatrehina. Mampiavaka ny FTM Manjakaray ny fahazarana miaraka. Andranomanalina kosa ahitana ireo mpilalao matanjaka sy teknisianina. Irarin’ny rehetra hatrany mba ho mpitsara matihanina maharaka lalao no hitantana ny fihaonana amin’io.
Tompondaka
Fantatra omaly fa efa nalefa any amin’ny mpilalao tsirairay avy ny taratasy fampiantsoana azy ireo amin’ny fanatevenana ny ekipam-pirenena Barea. Hiatrika ny lalao ara-pirahalahiana izy ireo amin’ity volana ity.
Araka ny filazan’ny loharanom-baovao iray eo anivon’ny Federasionina malagasin’ny baolina kitra (FMF), omaly, dia efa nahazo ny taratasy fampiantsoana azy avokoa ireo mpilalao voaantso handrafitra ny ekipam-pirenena malagasy. Hiatrika ny lalao ara-pirahalahiana, mandritra ny “Fenêtre Fifa”, any Antalya, Torkia, ireo mpilalao nantsoin’ny mpanazatra Corentin Martins ireo.
Raha tsy misy ny fiovana farany, hotontosaina ny 27 marsa ho avy izao ny fifandonan’ny Malagasy mpilalao amin’i Kirghizistan. Hifampitana amin’i Oganda kosa izy ireo ny 31 marsa. Hatreto, tsy mbola nivoaka tamin’ny fomba ofisialy tao amin’ny pejin’ny Federasionina izany. Mbola andrasana fatratra ihany koa ny lisitr’ireo mpilalao handrafitra ny delegasionina.
Ankoatra izay, nilaza io mpampita vaovao io fa misy mpilalao mifanintsana avy eto an-toerana maro hantsoina hanatevina ny Barea amin’ity volana ity.
Maro ny avy eto an-toerana …
Raha ny fanadihadiana natao omaly, eo amin’ny 40 mirahalahy no nantsoin’i Corentin Martins. Ahitana mpilalao vaovao vitsivitsy, saingy tsy mbola fantatra ny anaran’izy ireo. Maro amin’ireo avy eto an-toerana ihany koa no handrafitra ny Barea amin’ity, saingy mbola andrasana hatrany ny fivoahan’izany amin’ny fomba ofisialy. Hanomboka ny 23 marsa ny fampivondronana ny ekipam-pirenena.
F.R