Lors d’une rencontre avec la presse, hier à Alarobia, le parti Union nationale pour le développement et la démocratie (UNDD) a révélé que des divergences existent entre le FFKM et le ministère de la Réforme, à l’égard de la Concertation nationale. Mais le parti a annoncé son soutien total au FFKM chargé de piloter le processus, jugé stratégique pour Madagascar et présenté comme une étape pouvant mener à une République de type nouveau et à une réforme en profondeur du système de gouvernance.
L’UNDD estime que le FFKM doit mener ce processus en raison de son statut s’affichant comme non partisan. Le parti met en avant l’expérience du FFKM dans la facilitation du dialogue et de la réconciliation nationale, ainsi que les relations de coopération déjà établies entre les deux parties.
Le secrétaire général et président national du parti, Manoro Régis, a rappelé que depuis 2018, l’UNDD a toujours plaidé en faveur d’une refonte en profondeur du mode de gouvernance du pays, en collaboration avec d’autres formations politiques et groupes d’acteurs.
Selon la déclaration du parti, cette concertation constitue une étape majeure et sensible pour le pays, considérée comme une base de refondation institutionnelle, de renforcement de la démocratie et de promotion de la réconciliation nationale. Elle devrait également permettre l’élaboration d’une nouvelle Constitution et d’un cadre électoral consensuels, ainsi que l’organisation d’élections transparentes et porteuses de stabilité durable.
Le parti met toutefois en garde contre une conduite directe du processus par les autorités gouvernementales, estimant que cela pourrait susciter des soupçons de partialité. Il évoque également les éventuelles conséquences sur la situation post-transition en cas d’échec ou de difficultés majeures dans la mise en œuvre de la concertation.
S.A
Depuis quelques semaines, la concertation nationale ressemble à ces rendez-vous que tout le monde attend, mais dont personne ne connaît vraiment la date définitive. Prévue d’abord le 20 mai, reportée ensuite au 3 juin, cette rencontre est finalement renvoyée à une échéance encore inconnue. La patience est de mise.
Pourtant, l’idée de départ semblait claire. Réunir les différentes forces vives du pays autour d’une même table afin de réfléchir à l’avenir du pays. Une ambition qui, sur le papier, fait largement consensus. Mais comme souvent en politique, le chemin qui mène à la table des discussions est parfois plus compliqué que les discussions elles-mêmes.
Après tout, un dialogue national ne s’improvise pas. Les objectifs doivent être clairement définis, les participants identifiés et les règles du jeu acceptées par tous. À défaut, le risque serait de transformer un exercice de rassemblement en une simple juxtaposition de discours.
Reste que les reports successifs entretiennent naturellement le doute. Les invitations avaient déjà été distribuées et les observateurs s’attendaient à voir les travaux commencer. Chaque changement de calendrier nourrit alors les interrogations, voire une certaine impatience.
En tout cas, la réussite d’une concertation nationale ne dépend pas uniquement de sa tenue. Elle dépend surtout de la confiance qu’elle inspire. Les citoyens attendent moins une réunion qu’un résultat. Ils souhaitent voir émerger des solutions concrètes, capables de répondre aux préoccupations quotidiennes qui occupent les ménages, les entreprises et les collectivités.
Alors, à quand la nouvelle date de lancement officiel ? Car lorsqu’un rendez-vous est plusieurs fois repoussé, les attentes grandissent autant que les interrogations.
Rakoto
La réunion préparatoire de la Concertation nationale restreinte réunissant les sept acteurs clés chargés de piloter le processus, hier à Ambohitsorohitra, a permis de redéfinir le rôle et la responsabilité de chacun pour que ce rendez-vous à l’échelle nationale, soit à la hauteur des attentes et se dérouler sans anicroche, le moment venu.
Comme annoncé, le lancement officiel de la Concertation nationale, reporté pour la seconde fois, a laissé place à une réunion préparatoire réunissant le président de la Refondation de la République avec deux Hauts conseillers, la ministre de la Refondation et les représentants des principales confessions religieuses au sein du FFKM.
Et visiblement en convoquant cette réunion de mise au point, le président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina veut s’assurer qu’avant toutes choses, tous les entités concernées soient sur la même longueur d’onde et dans le même état d’esprit, pour atteindre les objectifs communs. Une occasion également pour le chef d’Etat de remettre à plat le processus qui semble mal engagé dès le départ et d’en finir avec le flou organisationnel qui entoure également le rôle et la mission de chacun.
Le FFKM reste aux commandes
Conformément à la décision déjà prise auparavant, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) dirigera le Forum national sur l’ensemble du territoire. Il est chargé de la coordination, de la facilitation des échanges de manière impartiale. A ce sujet, la messe est dite, d’ailleurs, les hommes d’Eglises ont toujours manifesté leur volonté et engagement à accompagner tous les acteurs et parties prenantes dans ce processus dans l’intérêt du peuple malgache.
Quant au ministère de la Réforme, il servira de «charpente» au dispositif, en apportant au FFKM un appui technique, administratif…au niveau communal jusqu’au niveau national, et accompagnera la sensibilisation. Autre décision prise à l’issue de cette réunion, la création d’un comité technique ayant son siège à la Primature à Mahazoarivo, qui se réunira dès cette semaine. Il aura comme mission de superviser et consolider les pratiques organisationnelles du processus. S’en suivra la mise en place des structures relais du FFKM dans les communes, districts et régions. Une conférence de presse du FFKM est prévue pour détailler le programme et les modalités de conduite du Forum.
L’intérêt supérieur de la Nation
A l’ouverture de la rencontre, le président de la Refondation de la République de Madagascar (PRRM), le colonel Michaël Randrianirina, a insisté sur la nécessité de placer l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toute considération. Il a envoyé un message fort et clair aux entités concernées.
«Nous devons primer l’intérêt supérieur de la Nation, sans calcul ni intérêt personnel, car l’avenir de Madagascar dépend de cette rencontre», a-t-il lancé qui en dit long sur l’importance des enjeux de la Concertation nationale
Autour de la table, le général Marcellin Zafitasondry et le colonel Solofoniaina Thierry Rampanarivo, hauts conseillers de la Refondation, le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison, et la ministre chargée de la Refondation, Me Hanitra Razafimanantsoa. Côté religieux, étaient présents Mgr Samoela Jaona Ranarivelo, président de l’EEM et président en exercice du FFKM, le pasteur Zaka Hary Masy Andriamampianina, président de la FJKM, le président de l’Ekar Jean de Dieu Raoelison et Andry Fiankinana, représentant le président de la FLM, le Dr Rév. Dénis Rakotozafy.
N.A
Manao fitsidihana ofisialy any Jakarta, Indonesia, ny 3-4 jona, ny delegasionina malagasy tarihin’ny minisitry ny Raharaham-bahiny, i N’Diaye Alice. Fanamafisana orina ny fiaraha-miasa eo amin’ny firenena roa tonta no antony, ao anatin’ny fankalazana ny faha-50 taonan’ny fifandraisana ara-diplomatika. Andrasana, araka izany, ny fanaovan-tsonia fifanaraham-piaraha-miasa maromaro amina sehatra vaovao ho amin’ny tombontsoa iombonana.
“Ny Fitsarana tampony, miatrika ny fanambin’ny niomerika sy ny faharanitan-tsaina artifisialy” no lohahevitry ny fihaonambe fankalazana ny faha-65 taonan’ny fitsarana tampony, teny Anosy, afakomaly, niarahana tamin’ny Vaomiera malagasy misahana ny informatika sy ny fahalalahana (CMIL). Nodinihina ny ahazoan’ny teknolojia sy ny faharanitan-tsaina artifisialy manampy ny asam-pitsarana, ny fampiharana ny teknolojia…
Tanterahina ao anatin’ny tetikasa Mionjo, Faritra Anosy, ny 1-24 jona ny diabe iraisan’ny iraky ny minisiteran’ny Atitany sy ny fitsinjaram-pahefana. Ho an’ny faritra telo ny tetikasa Mionjo: Androy, Atsimo Andrefana, Anosy. Tanjona ny ho fanamafisana ny fikirakirana sy ny fitantanana ireo antontanisa amin’ny alalan’ny fampiasana ireo fitaovana niomerika mba hananana antontam-baovao hiangana ho fampandrosoana eny ifotony.
“Toy ny misy fikatsoana ny dingana amin’ny fikaonandoham-pirenena. Ny antony, ny fahitanay azy: misy zavatra tsy ifanarahana ao. Eo amin’ny fitondram-panjakana, indrindra ny minisitera miandraikitra ny Fanavaozana sy ny FFKM”. Io ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionaly vonjimaika sady sekretera jeneralin’ny antoko UNDD, i Manoro Régis, manoloana ny fanatanterahana fikaonandoham-pirenena. Matoky sy manohana tanteraka ny FFKM amin’ny hitarihany sy hitantanany ny fikaonandoham-pirenena hitondra any amin’ny Repoblika V eto Madagasikara ny antoko UNDD. Manana traikefa amin’ny fitarihana fikaonandoha goavana toy izao ny FFKM. Izy no manana fomba fijery sy fitarihana ary fitantanana tsy mitanila indrindra amin’ny raharaha goavana sy saro-pady toy izao fikaonandoham-pirenena izao. Izy no tokony hitondra azy fa tsy ny fanjakana, atahorana mety hitongilana. Efa manana traikefa ny FFKM, maro mpanaraka, eken’ny ankamaroan’ny olona.
Zava-dehibe sy saro-pady ny fikaonandoham-pirenena. Antoka sy hiankinan’ny tena fanavaozana ny rafitra hitantanana ny firenena. Mba hisian’ny fitsinjarana ara-drariny ny fahefana ara-politika sy ara-panjakana, ara-toekarena sy ara-tsosialy, ara-koltoraly eto amin’ny firenena. Antoka sy hiankinan’ny fahazoana fotoana mametraka sy manamafy orina ny demokrasia sy ny fanjakana tan-dalàna eto Madagasikara, hananana lalàmpanorenana sy lalàm-pifidianana eken’ny maro an’isa eto amin’ny firenena izany. Antoka sy hiankinan’ny hisian’ny fifidianana madio sy mangarahara ary haneken’ny rehetra ny valiny ihany koa sy hiankinan’ny filaminana sy fitoniana maharitra antoky ny fampandrosoana eto amin’ny tany sy ny fanjakana. Hialana amin’ny krizy miverimberina manapotika ny firenena.
R. Nd.
Voahaja ny lojika! Tsy nahatohitra ny ekipan’ny Lion de l’Atlas Maroc ny Barean’i Madagasikara, omaly, tao amin’ny Kianjan’i Moulay Abdellah, Rabat Maroc. Nomontsanin’ny ekipa nasionaly maraokanina, tamin’ny isa 4 no ho 0, ny Barea. Raha hiverenana kely ny fifanandrinana, nanindry tanteraka tamin’ny lafiny rehetra ny Maraokanina, na teo amin’ny fanafihana na teo amin’ny fitazomana baolina. Nosahiranin-dry Ismael Saibari, lohalaharana maraokanina, mihitsy ny vodilaharana malagasy teo amin’ny fidirana voalohany, ary izy no nampiditra an’ireo baolina roa ireo, ny fahefatra minitra nilalaovana sy ny faha-24 minitra. Io isa 2 no ho 0 io no nentin’ny roa tonta niala sasatra. Teo amin’ny fidirana faharoa, mbola nitohy hatrany ny fampisehoana nataon’ny maraokanina. Teo amin’ny fidirana faharoa, mbola nanakobana ny harato indray ny Maraokanina tamin’ny alalan’ny penalty, minitra faha-78 nodakain’i Rahimi. Mbola nanampian’i El Kaabi teo amin’ny minitra faha-87 Nahazo tsapa taorian’iny fihaonana iny avokoa izany ny mpilalaon’ny Barea. Tsikaritra ihany koa fa nisalotra ny akanjo manga ny ekipam-pirenena malagasy teny ambony kianja. Raha ny filazan’ny Federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF), io no fanamiana fahatelo ho an’ny ekipa nasionaly malagasy. Tsiahivina fa ny 8 jona ho avy izao, mbola hifandona amin’i Oganda indray ny ekipam-pirenena malagasy, any Maroc ihany.
Fitia Randria
Hotanterahina anio, eny amin’ny Kianjan’ny Elgeco Plus, By-pass, ny lalao ampahefa-dalana miverina amin’ny PFL, hihaonan’ny Ajesaia sy ny AS Ste Anne. Mbola manala vela amin’ity fifanandrinana ity ny Ste Anne, izay resy tamin’ny isa 2 no ho 1, tany amin’ny fihaonana mandroso.
Mbola mipetraka eo amin’ny laharana fahatelo, eto Madagasikara, amin’ny taranja rugby, ny FTM Manjakaray, na dia resin’ny TFA Anatihazo aza izy ireo, ny alahady teo. Mbola mihazona ny laharana voalohany ny Cosfa ary eo amin’ny laharana faharoa ny CEA Andranomanalina. Somary sahirana kosa ny STM izay eo amin’ny farany.
Nigadona an-tanindrazana, omaly maraina, ny delegasiona malagasy niatrika ny fiadiana ny tompondakan’i Afrika, faritra Atsinanana, taranja karate-do. Tsiahivina, medaly volamena 1 sy alimo 2 no norombahan’ny atleta malagasy niatrika ity fifaninanana, izay natao tany Nairobi Kenya ity.
Tontosa ny faran’ny herinandro teo, teny amin’ny Kianja mitafon’Ankorondrano, ny famaranana teo amin’ny sokajy N1B, ho an’ny fiadiana ny tompondakan’Analamanga, taranja basikety. Voahosotra ho tompondaka, tamin’izany, ny ASA, teo amin’ny sokajy vehivavy rehefa nandavo ny Lucadro, tamin’ny isa 62 no ho 52. Tetsy ankilany, ny ekipan’ny Fandrefiala kosa no nandrombaka ny fandresena, teo amin’ny sokajy lehilahy, nanoloana ny NBE, ka isa 86 no ho 78 no nisarahan’ny roa tonta. Nifandanja avokoa ny lalao na teo amin’ny sokajy lehilahy na ny sokajy vehivavy, satria tsy dia nifanalavitra ny isa. Mariky ny fiakaran’ny lentan’ny fifaninanana ihany koa izany. Ho an’ny fifaninanana amin’ny sokajy hafa kosa, eo anivon’ny ligin’Analamanga hatrany, hiditra amin’ny ampahefa-dalana, eny Ankorondrano, ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, eo amin’ny sokajy latsaky ny 14 taona sy 16 taona, lahy sy vavy. Mizotra araka ny tokony ho izy ihany koa ny fifaninanana Elites U23 izay hiditra amin’ny andro faha-9, ankehitriny.
Mi.Raz
Tsy mijanona ho mpitatitra sy mpampita vaovao fotsiny ny mpanao gazety fa miditra an-tsehatra amin’ny taranja samihafa koa. Taorian’ny tsipy kanetibe, niditra tamin’ny Padel indray izy ireo, ka nandranto fahalalana mahakasika izany ary nanao fampiharana tamin’ny alalan’ny fifaninanana teo amin’ireo samy mpiofana.
Mitohy hatrany ny hetsika fanomezana fahalalana ny mpanao gazety mikirakira ny fanatanjahantena. Ny sabotsy lasa teo, notanterahina teny amin’ny Kianja Urban Futsal , ny fampiofanana ny taranja Padel ho azy ireo. Fiaraha-miasa eo amin’ny Union des journalistes sportifs de Madagascar (UJSM) sy ny MPP Tour izy io. Sivy mianadahy ireo nisitraka izany ka ny roa vehivavy. Naharitra ora telo ny fiofanana.
Niainga tany amin’ny fototra ka nipaka hatrany amin’ny fiatrehana fifaninanana ny zavatra norantovina. Taorian’ ny fampahafantarana tsotsotra ny Padel, niditra avy hatrany tamin’ny fampiharana ny mpiofana. Nozaraina tamin’ny kianja roa ireo mpanao gazety ka samy nanana mpampiofana iray avy. Nisantarana izany ny fanafanan-tena. Avy eo, natoro azy ireo ny fomba fitazomana ny raketra, ny fihetsiky ny tongotra sy ny tanana ary ny vatana. Nampianarina koa ireo fomba fikapohana baolina tamin’ny fomba roa, ny “coup droit” sy ny “revers”.
Teo koa ny kapoka mivantana sy ny antsoina hoe “smash” na fivelesana ny baolina amin’ny kapoka mandrivorivo. Tsy hadino ny “service”, fanombohan-dalao. Namaranana ireo teknika fototra ireo ny lalao nifanandrinan’ny samy mpiofana. “Nahafinaritra ilay izy. Mora ianarana fa mitaky tanjaka satria mivezivezy be eo ambony kianja. Mila fifantohana satria lalaon’olon-droa. Mangataka ny hitohizany fa tsy ity fotsiny”, hoy i Miarimbola Vahatra.
Nisaotra ny solombavambahoaka Rakotoaritiana Navalona Francky nanome fanamiana ho an’ireo mpanao gazety ny filohan’ny UJSM, Rabenaivo Alain, izay nanambara fa mila mahalala ny zava-misy eny ambony kianja ny mpanao gazety fa tsy mitatitra fotsiny.
Tompondaka
Les médecins de tout Madagascar sont appelés à se réunir à Antananarivo les 24 et 25 juillet à l’occasion de l’Assemblée générale nationale des Médecins conscients pour la refondation (MCR). Une rencontre présentée comme un rendez-vous majeur pour l’avenir de la profession et du système de santé malgache.
Fonctionnaires, praticiens du privé, médecins libéraux, jeunes diplômés ou encore retraités, le MCR lance un appel sans distinction à l’ensemble du corps médical du pays. L’organisation entend rassembler les professionnels de santé autour d’une même table afin de débattre des défis auxquels fait face la médecine à Madagascar et d’identifier des pistes de réforme durables.
L’assemblée générale se veut plus qu’une simple réunion statutaire. Selon les organisateurs, les échanges porteront sur les difficultés rencontrées dans l’exercice quotidien de la profession, les conditions de travail des médecins, l’organisation du système de santé ainsi que les perspectives d’amélioration au bénéfice des praticiens et des patients.
Une réflexion collective pour des solutions concrètes
Sous le slogan « Réfléchir, proposer, agir ensemble », le MCR ambitionne de faire émerger des recommandations concrètes face aux enjeux actuels du secteur. L’association estime que les mutations auxquelles est confrontée la santé publique nécessitent une mobilisation collective et une prise de parole forte de la communauté médicale.
Fahranarison
La Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe (CGHV) a renforcé les capacités de trois Centres de Santé de Base (CSB) du district de Toamasina II au cours du mois de mai. Il s’agit d’actions d’accompagnement des communautés situées dans sa zone
d’intervention. L’action a bénéficié au CSB II de Fanandrana, au CSB II d’Ambodilazana et au CSB I d’Ambodikily.
Elle fait suite à une évaluation des besoins réalisée en novembre 2025 avec l’appui d’Assistance Plus. Le projet a été mené en étroite collaboration avec le Service de district de la Santé publique (SDSP) de Toamasina II, sous la supervision du Médecin inspecteur du district.
Outre la remise de matériels médicaux, la CGHV veut aussi développer les compétences des agents de santé. Les bénéficiaires ont suivi des formations adaptées à leurs réalités professionnelles. Les modules ont porté sur les gestes de premiers secours, les préparatifs nécessaires à la prise en charge des patients, les terminologies utilisées dans les communications médicales ainsi que l’utilisation, la gestion et l’entretien des équipements.
« Ces formations visent à renforcer les capacités opérationnelles des personnels de santé et à garantir une utilisation optimale des matériels mis à leur disposition », ont souligné les organisateurs. Les sessions ont alterné théorie, exercices pratiques, simulations et évaluations afin de favoriser une meilleure assimilation des connaissances.
Santé de proximité
Chaque centre de santé a également reçu un important lot d’équipements médicaux. Parmi les matériels remis figurent des tensiomètres, des stéthoscopes, des oxymètres de pouls, des thermomètres, des otoscopes, des glucomètres, des boîtes de petite chirurgie, des stérilisateurs, des insufflateurs manuels pour adultes ainsi que des pèse-personnes mécaniques.
« Ces équipements permettront d’améliorer les conditions de travail des équipes médicales et la qualité de la prise en charge des patients au niveau local », ont indiqué les responsables sanitaires présents lors de l’opération.
« Le dialogue avec les acteurs du terrain et la réponse aux besoins identifiés demeurent au cœur de notre démarche », a rappelé la CGHV. Il s’agit de renforcer les services de santé de proximité au bénéfice des communautés.
Arh.
Gratuité. À l’initiative des Jeunes cadres d’Antalaha (JCA), une rencontre s’est tenue, samedi dernier, à l’Université Barikadimy de Toamasina avec les étudiants originaires de la région SAVA. L’événement a réuni les présidents des associations estudiantines d’Antalaha, de Sambava, de Vohémar et d’Andapa.
La rencontre s’est déroulée sous la coordination de Jaonary Nerapide, Coordonnateur international des JCA et de son équipe, aux côtés d’Azad Fenovavy, gérant-propriétaire de Premium Express. A cette occasion, une convention de partenariat a été officiellement signée. Elle vise à renforcer l’accompagnement des étudiants originaires de la région SAVA poursuivant leurs études à Toamasina.
Selon la communication des JCA, cette initiative traduit la volonté commune des Jeunes Cadres d’Antalaha et de leurs partenaires de soutenir la réussite académique des étudiants et de consolider la solidarité entre les jeunes issus de la SAVA. Dans les détails de cet accord, les étudiants bénéficieront de la gratuité du transport maritime pendant les vacances universitaires. Les familles pourront également envoyer gratuitement des vivres et produits de première nécessité vers Toamasina.
Le dispositif prévoit en outre une priorité d’accès aux avantages pour les étudiants les plus méritants sur le plan académique. Par ailleurs, le major des majors des étudiants originaires du district d’Antalaha au cours d’une année universitaire bénéficiera de la prise en charge de ses frais d’inscription. « Cette initiative s’inscrit dans une vision de solidarité active entre les enfants de la SAVA, afin de soutenir les étudiants, alléger les charges des parents et encourager l’excellence académique comme moteur de développement de notre région », a soutenu le coordonnateur international des JCA, Jaonary Nerapide.
Rakoto
L’histoire, dit-on, est condamnée à se répéter. Mais est-il si difficile d’apprendre des erreurs du passé ? Ou bien, une fois arrivé à des postes de responsabilité, perd-on la maîtrise de ses prises de position ? Des questions qui peuvent sembler banales mais qui restent profondément légitimes avec tous ce qui se passe ces derniers jours. Car, malgré les tentatives de justification, malgré les discours de défense parfois bien rodés, une réalité demeure : au final, ce sera toujours au peuple de s’exprimer, tôt ou tard.
Ces interrogations prennent tout leur sens aujourd’hui, à l’heure où les scandales se multiplient et s’amplifient sur les réseaux sociaux. Chaque jour ou presque, une nouvelle affaire éclate, mettant en cause telle ou telle personnalité. Chacun tente alors de se défendre, parfois maladroitement, souvent dans la confusion et quelquefois même en alimentant davantage les soupçons.
Voir un chef d’institution monter au créneau non pas pour défendre son institution mais pour prendre position en faveur d’une personnalité, interroge. Certes, chacun est libre de ses engagements. Mais à ce niveau de responsabilité, la frontière entre fonction publique et position personnelle devrait rester claire.
Ce qui inquiète aussi, c’est l’accumulation. Une photo prise dans une prison, des conversations téléphoniques diffusées en ligne, des révélations en tout genre… Pour le moment, certains de ces éléments pourraient paraître anodins. Mais mis bout à bout, ils dessinent un climat qui n’augure rien de bon. Une forme de mémoire courte où les leçons du passé semblent rapidement oubliées.
L’histoire récente du pays nous l’a pourtant déjà montré car les scandales à répétition, même ceux considérés comme mineurs, finissent toujours par produire des effets bien réels. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire de remonter très loin pour s’en souvenir. Quelques mois auparavant suffisent.
Mais au-delà des querelles politiques et des rivalités personnelles, le véritable enjeu est ailleurs. Le plus grave, ce ne sont pas les tensions entre acteurs politiques, ni les polémiques qu’ils entretiennent. Ce sont leurs impacts sur la vie quotidienne des gens.
Une descente sur la place du 13 mai, par exemple, n’est jamais anodine. Elle entraîne des dommages collatéraux avec le ralentissement économique, les pertes pour les commerçants ou encore la perturbation de la vie urbaine. Et ce sont, encore une fois, les citoyens ordinaires qui en paient le prix.
Aujourd’hui, alors que le monde traverse une période de turbulences marquée par une crise économique globale, notre pays semble encore prisonnier de tensions politiques sans fin. Comme si l’essentiel était relégué au second plan.
Rakoto
Dans le cadre d’une gestion durable de nos ressources naturelles, on vient de renouveler pour les dix prochaines années, les contrats de transfert de gestion à six associations communautaires ou «Vondron’olona ifotony» (VOI) qui sont gestionnaires de l’Aire protégée Amoron’i Onilahy, de la région Atsimo Andrefana. «Cette reconduction fait suite à une évaluation positive de leurs précédents contrats de trois ans. Une évaluation réalisée par la Direction régionale de l’environnement et du développement durable de l’Atsimo Andrefana», selon le ministère de l’Environnement. Témoignant ainsi d’une bonne gouvernance des ressources naturelles, d’une participation active de la population locale et, surtout, de la prise de responsabilité face aux différentes pressions qui pèsent sur les ressources naturelles. Pour ce faire, on a ainsi procédé à la surveillance renforcée à travers les patrouilles communautaires, la restauration écologique des écosystèmes dégradés, la sensibilisation à la protection des espèces et des habitats naturels, et veillent à l’application des règles locales ou «Dina».
«Cette dynamique exemplaire portée par les communautés de base reflète ce qui fait la spécificité des Malgaches : le Fihavanana, qui ne se limite pas aux relations entre les personnes, mais englobe aussi le lien entre l’homme et l’environnement», a souligné le ministre de l’Environnement, Nolave Luck Aristide Andriatsihala, dans son allocution à cette cérémonie de reconduction.
Sera R.
Hifantoka atsy Maroc avokoa ny sain’ny mpitia baolina kitra, anio. Hotanterahina ao amin’ny Kianja Moulay Abdellah – Rabat ny lalao ara-pirahalahiana hifanandrinan’ny Lions de l’Atlas Maroc sy ny Barean’i Madagasikara, hanomboka amin’ny 8 ora alina. Raha ny vaovao voaray avy any an-toerana, nisy fiovana ny firafitry ny ekipam-pirenena malagasy. Nantsoina tamin’ny ora farany i Andy, mpilalaon’ny Disciples FC sy i Mamisoa, avy amin’ny Elgeco Plus. Noho ny tsy fahafahan’i Nicolas Fontaine sy Randriamanampisoa Nicolas ny anton’izany. Omaly ihany koa vao namonjy ny namany, any Maroc, i Hakimi, vodilaharan-dry zareo maraokanina. Izy izay vao avy niatrika ny famaranana ny Ligue des champions d’Europe (LDC), ny sabotsy lasa teo, niaraka tamin’ny Paris St Germain, ekipa hilalaovany.
Tsiahivina fa fanintelony amin’izao no hikatroka ny roa tonta ka nivoaka ho mpandresy ny maraokanina, tamin’ireo lalao roa efa vita. Marihina fa tafiditra ao anatin’ny fanomanan-tenan’ny Lions de l’Atlas, amin’ny fiatrehana ny fiadiana ny ho tompondaka maneran-tany (Mondial 2026), hanomboka amin’ny tapa-bolana ity lalao hikatrohany amin’ny Barea ity. Aorian’ity lalao amin’i Maroc ity, hifandona amin’i Ouganda indray ny Barean’i Madagasikara, ny alahady 7 jona raha tsy misy ny fiovana farany.
Tompondaka
Notsenaina tamin’ny fomba manetriketrika tao amin’ny Kianjan’ny Parc de Princes, ao Paris, renivohitr’i France, ny Paris Saint Germain(PSG), afakomaly. Nankalazaina tao amin’ity kianja ity ny fahombiazan’ny PSG, izay nibata amboara roa tamin’ny Ligue des Champions 2026. Tsiahivina fa tazana tao anatin’ny lanonana ilay Malagasy mpanazatra Barea fahiny, sady mpilalaon’ny PSG teo aloha, Rabesandratana Eric.
Hotanterahina rahampitso, ao amin’ny efitranon’ny Holafitry ny mpanao gazety (OJM) Ambohidahy, ny fivoriana teknika amin’ny lalao hifanandrinan’ny samy mpanao gazety na «Inter-media». Fihaonana hotanterahina etsy amin’ny Kianjaben’i Mahamasina, ny sabotsy 6 jona ho avy izao.
Lavon’ny Azerbaidjan, tamin’ny isa 21 no ho 13, ny Ankoay vehivavy, tamin’ny lalao voalohany natrehany, omaly, ao anatin’ny fiadiana ny amboara maneran-tany, taranja basikety 3×3, tanterahina any Pologne. Anisany nifanandrina tamin’ny Ankoay vehivavy, omaly koa, ny mpampiantrano, i Pologne, raha toa ka i Autriche sy i Serbie kosa no nifandona tamin’ny Ankoay lehilahy.
“Pao-droa”! Lasan’ny Akio Madagasikara avokoa ny amboaran’ny “IHF Trophy”, faritra fahafito, ho an’ ny sokajy “cadet” sy “junior”, lehilahy. Fifaninanana notanterahina tao amin’ny Lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, ny alarobia hatramin’ny alahady lasa teo. Norombahin’ny ekipam-pirenena Akio “cadet”, ny anaram-boninahitra rehefa nandresy ny Nosy La Réunion, tamin’ny isa 40 no ho 30, nandritra ny lalao famaranana. Sambany teo amin’ny tantaran’ny handball vao nandresy ny ekipan’ny Nosy La Réunion ny Malagasy, teo amin’ ity sokajy zandriny ity. Afa-bela ny Akio satria efa lavon’izy ireo, tamin’ny isa 47 no ho 38, nandritra ny andro voalohany, fifanintsanana isam-bondrona.
Teo amin’ny sokajy “junior” indray, nazava ny fandresen’ny Malagasy rehefa nandavo ny ekipam-pirenen’i Mayotte, tamin’ny isa 44 no ho 30. Dingana manaraka ho an’ny Akio Madagasikara, izany, ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “IHF Trophy kaontinantaly”, hotontosaina atsy Togo, afaka efa-bolana.
Fitia Randria
Namiratra indray ny Malagasy mpikatroka ny taranja Jiu-jitsu Breziliana tany Afrika Atsimo. Medaly 6 no norombahin’izy ireo.
Malagasy mpikatroka Jiu-jitsu Breziliana 4 mianadahy no niatrika ny fifaninanana “AJP Tour Cape Town Championship”, tany Afrika Atsimo. Tsy nitsanga-menatra ireo solontena malagasy fa namiratra. Medaly volamena 4 sy alimo 2 no norombahan’i Madagasikara. Teo amin’ny sokajy latsaky ny 85kg, “brown belt” sy “absolute” Gi, no nahazoan-dRasamy Andy Anoharana ny medaly volamena 2. Marihina fa nisy ny ratra nahazo an’i Andy ka nanapa-kevitra ny Staff teknika tsy hampandray anjara azy tamin’ny No Gi. Teo amin’ny manasa-dalana “absolute” no naratra izy. Niambozona ny medaly volamena iray ihany koa i Enoka Mazas, teo amin’ny sokajy 30 kg “boy Gi”, ankizy. Torak’ izany koa ny zokiny, i Itiela Maza, teo amin’ny sokajy 57 kg “Girl Gi teen yellow”, izay nahazo ny medaly volamena. Nifaninana tamin’ny tsy sokajiny i Itiela noho ny tsy fisian’ny mpifanandrina teo amin’ny sokajy misy azy. Nahazo vokatra tsara ihany koa Rasamy Bryan Anoharana, teo amin’ny sokajy latsaky 69 kg, Gi sy No Gi, teo amin’ny “blue belt”. Sokajy latsaky ny 62 kg no tena misy an’i Bryan, saingy noho ny olana teo amin’ny mpifanandrina ihany koa dia nifaninana tamin’ny sokajy -69 kg izy. Medaly alimo 2 moa no azon’ity Malagasy mpikatroka ity teo amin’ny Gi sy No Gi. Mbola vao fanombohana ihany iny fifaninanana iny ho an’ny Malagasy mpikatroka jiujutsu. Iny mantsy no fifaninanana iraisam-pirenena voalohany natrehin’izy ireo tamin’ity taona ity ary mbola maro ny hoavy ho fanomanana ny fiadiana ny ho tompondaka maneran-tany, izay hatao any Abu Dhabi, ny faramparan’ity taona 2026 ity. Tsiahivina fa higadona an-tanindrazana, rahampitso, ny delegasionina malagasy.
Mi.Raz
Manoloana ny goragora sy tandrevaka ataon’ireo mpitondra fiara, nanaitra ny sekoly mampianatra mamily fiarakodia rehetra ny Kaominina Antananarivo Renivohitra mba hanamafy hatrany ny kalitaon’ny fampianarana omena ireo mpianatra.
Tsy mijanona amin’ny fahaizana mitondra fiara fotsiny ny fampianarana fa eo koa ny fanabeazana amin’ny andraikitra, ny fanajana lalàna ary ny fifampitsinjovana eny an-dalambe. Iombonana ny lalana ary natao ho an’ny fiara rehetra ka mila mifanaja sy mifampizara mba hisian’ny fifamoivoizana milamina sy azo antoka.
Tsy ny familiana fotsiny no zava-dehibe fa ny fahafantarana ny maha iombonana ny lalana. Ilaina ny fifampiresahana sy fampianarana amin’ny alalan’ny fitaovana famantarana (clignotants) sy ny fanajana ireo famantarana rehetra eny an-dalana, indrindra rehefa hivily na hanova lalana ny fiara iray.
Tafiditra ao anatin’ity fanentanana ity na ireo mpamily fiara na ny mpamily kodiaran-droa, satria maro ireo tsy mahafehy akory ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana ka lasa mitera-doza ho an’ireo manaja izany. Miteraka fikorontanan’ny fifamoivoizana ihany koa ny tsy fahafehezana azy ireny.
Tatiana A